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vendredi, 06 octobre 2006

Fée d'hiver - 01

(extrait - septembre 2004)

 

 

 

 

 

 

Il savait, depuis le début il savait.. mais il n’en a rien fait.. pourquoi ? pourquoi n’a-t-il pas mis la distance ? pourquoi m’a-t-il gardée à proximité de son âme sans que je puisse en toucher l’enveloppe ? comment peut-on apprivoiser un cœur, qui une fois pris, n’ira plus jamais pavoiser ailleurs ? Lavoisier avait raison, rien ne se crée, tout est perdu, ou quelque chose comme ça. Pendant ce temps-là je suis en transit, dans un sas, d’autres dans leur transat, passent des accords tacites.. jouent l’avenir d’une génération sur un coup de dés…

 

 

« L’aider ? c’était perdu d’avance.. », ma vie s’est épépinée et les épines m’ont transpercé chaque parcelle d’humanité.. la perfidie rend les gens acides, ils absorbent la vie à tour de bras perfusés, prennent le meilleur de nos moelles et jettent les restes au bas de l’échelle.. ils brûlent la surface sous anesthésie, et nous laissent les chairs à vif,  génocide du corps, violation d’un autre genre, les mystères de nos êtres épiés par les regards avides d’intimité..

 

 

[...]

18:06 Publié dans de mes nouvelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : fée, hiver | | | |  Facebook

Commentaires

J'étais dans mon village, à réparer des chaises en bois
Mais l'aventure m'appelait, l'ennui était en moi
J'avais ouï d'une tour, siégeant un peu plus loin
J'ai attrapé mon canasson, mes bottes et mon gourdin

A l'aventure, compagnons
Je suis parti vers l'horizon
J'aurais mieux fait de rester chez moi
La suite vous le dira...

Écrit par : Galahann | samedi, 07 octobre 2006

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