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mardi, 31 octobre 2006

La machine

medium_la_machine.gifBon, je l’avoue, en fait je ne sais pas trop comment en parler. Il peut paraître simple, comme ça, de prime abord, quand on se laisse prendre la main pour tourner la page, pour en savoir un peu plus sur le personnage central, et puis un peu plus sur le deuxième personnage central, et puis surtout ce qui les réunit, ce qui va les opposer.

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mardi, 24 octobre 2006

L'écho du psy américain (suite et fin)

medium_american_psycho.2.jpgVoilà... C'est fini (ça ressemble un peu trop au début d'une chanson)..

C'est donc une écriture qui nous fait douter, sur la réalité des faits, qui se dédouble, pour qu'on y voit trouble. Une écriture faite de paradoxes, de contradictions, des visions morbides qui surgissent en plein repas dans un restaurant branché.

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lundi, 23 octobre 2006

Quand le livre s'effeuille

medium_fontaineolivres.jpgAu fait, un fait important, comme une fête, le livre et tous ses effets, depuis la Muse jusqu'aux doigts de fées de l'imprimeur.

Fontaineolivres organise son deuxième Forum des Métiers du Livre, le 7 novembre prochain, à Paris, XIème arrondissement.

Le premier a connu un certain succès, et même un succès certain, encourageant la volonté de l'équipe de réunir les différents acteurs locaux oeuvrant chacun à leur manière pour que vive le livre, pour que respire la lecture, et que les mots s'universalisent.

J'ai rencontré l'une des responsables de ce forum lors d'un débat à la Cité des Sciences et de l'Industrie il y a quelques jours, et lui ai demandé en même temps que proposé si je pouvais faire un lien vers leur blog (en attendant la finalisation du site).

"Oui, me répondit-elle, sans problème, bien au contraire ! "

Alors voilà, c'est là :  http://fontaineolivres.blogspot.com/

Si vous êtes dans le coin, ou pas trop loin, et quand bien même, allez-y, ça coûte rien, sauf un ticket de métro. Pour voyager parmi tant d'univers, je vous assure, c'est cadeau.

L'écho du psy américain

medium_american_psycho.jpg

Il y a un certain temps, j'ai entendu parler de cet auteur hors du commun, sans pitié, à l'écriture féroce, terriblement réaliste et sans pitié aucune pour les âmes sensibles. Forcément, je me suis dit que tôt ou tard, il me faudrait le lire, pour me faire une opinion.

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le livre (et l')électronique

medium_les_inrocks.jpgEn feuilletant le magazine les inrockuptibles, (eh oui je feuillette aussi pas mal de revues), je suis tombée sur un article concernant les ebooks, et je me suis trouvée encore une fois confortée dans l'idée que le livre avait encore de beaux jours devant lui. Certes on ne pourra remplacer la version papier, ces pages qu'on peut effleurer, ce lien charnel qui nous lie, nous, avides lecteurs, à cet objet qui remplit nos rayonnages, qui nous offre ces multiples couvertures chatoyantes sur les étals des libraires... Mais voyons le côté pratique : "Le livre électronique peut être aussi envisagé comme un moyen de réédition à moindre coût de livres dont le tirage ne justifierait pas une impresison papier. Autre application pratique : un lecteur électronique contenant tous les livres de classe d'un élève éviterait à ce dernier un cartable plus gros que lui." (extrait de l'article Nouveau chapitre pour le e-book, Les Inrockuptibles, 10 au 16 octobre 2006)

Alors, pour ou contre ?

 

 

dimanche, 22 octobre 2006

Lire à Brive, ça ragaillardit

medium_foiredulivre.jpgDans le magazine Lire du mois d'octobre (oui on en touche presque la fin, je sais), se trouve un supplément concernant la 25ème Foire du Livre, à Brives-la-Gaillarde, les 3,4, et 5 novembre 2006.

La Foire du livre de Brive, c'est un rendez-vous populaire autour du livre, pour le livre, et ses amoureux, ses créateurs, et j'en passe, et des meilleurs.

C'est surtout la rencontre entre des écrivains et leurs lecteurs, entre des hommes des femmes et leurs auteurs. Qui appartient à l'autre ? Qui dépend de l'autre ? Nul ne le sait, mais une chose est sûre, ici aussi le livre se fait lien, vecteur de paroles. Comme je le disais dans une note précédente, l'écrit amène l'oral.

Je remercie les nouvelles technologies, qui peuvent si bien allier réel et virtuel, abstrait et concret. Encore une fois Internet nous montre que, si on lui demande, il rassemble...

Informations sur http://www.foiredulivre.net/

samedi, 21 octobre 2006

Les courses du jour

Eh voilà.. Me revoilà, déjà, ayant affronté les Dieux de l'informatique, de la carte mère et du disque dur.. Je devrais organiser une collecte pour me racheter un pc en bonne et dûe forme, mais j'ai comme le pressentiment que je ne récolterais rien. C'est aussi pour ça que je ne joue pas au loto, ni à l'euromillion, ni tac-o-tac tv, ni rien. Je joue avec les mots. C'est tout.

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lundi, 16 octobre 2006

Malavita - la mauvaise vie

medium_malavita.gif

En quatrième de couverture on lit "Ils prirent possession de la maison au milieu de la nuit". C'est ainsi également que commence l'histoire. Dans cette seule phrase se trame déjà l'aventure de la famille Blake. En effet, pas ordinaire d'emménager en pleine nuit. Forcément des choses à cacher, à commencer par soi. Mais cacher quoi, et à qui ? Pourquoi cette petite commune de Normandie, jusque là bien parquée dans son train-train quotidien ?

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L'ivresque inoubliable

"Quels sont vos livres cultes, ceux qui vous ont marqué de leurs pages, dont vous ne pourriez vous séparer ?"

J'ai posé cette question sur un forum, et j'ai eu une petite centaine de réponses.. une réponse en entraîne une autre et l'on découvre un autre peuple de papier, d'autres races de mots, d'autres espèces de rayonnages....

Comme tout bon lecteur extraverti et déluré qui se respecte, je n'ai pas peur de l'aventure, d'aller vers ce que je ne connais pas, bien au contraire, et encore plus en matière de livres.. Il y a peu j'ai découvert la littérature anglophone, traduite bien sûr, et bien heureusement. Jadis (genre j'ai passé le siècle) j'ai lu un peu de littérature russe (oui, j'ai omis d'en parler dans l'article précédent, mes confuses), et j'y retournerai, vers ces contrées austères. Promis. Et je vous en parlerai, c'est évident.

Alors (j'ai légèrement digressé non?), me vient l'envie folle de vous demander, à vous, oui, VOUS, là, lesquels sont-ils, ces livres sacrés, que vous avez lus, relus, jusqu'à corner les pages et user vos rétines ? Quels sont-ils, ces talismans, que vous pouviez dévorer toute la nuit jusqu'au matin, sur lesquels vous avez sombré, le nez en guise de marque-page ?

Allez, dites-moi tout, n'ayez crainte, votre secret ne sera pas gardé , je vous promets, je le raconterai à tout le monde...

La curiosité est un joli défaut

medium_metro.jpgA l'ère du tout électronique, de l'empire numérique, des lecteurs mp3 des i-pod des notepad et j'en passe et des plus perfectionnés, j'ai pu faire ce constat durant mes longs et nombreux trajets en métro : la majorité des "métropolitains" tenaient entre leurs mains soit un téléphone portable, soit du papier (livres, revues, journaux). Pas de quoi s'affoler alors, les maisons d'édition ont encore de beaux jours devant elles.

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Problème technique

Je profite d'un instant de répit de la part de mon ordinateur qui ne va pas tarder à me lâcher définitivement pour vous dire que si je suis absente, ça n'est que purement technique. Merci de votre compréhension !

Cécile

12:10 Publié dans LaVieDuBlog | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

lundi, 09 octobre 2006

Langue étrange erre

medium_Transfuge.jpg

Tranfuge, c'est à la fois un refuge et un transfert. Un transfert vers un autre refuge. Pas toujours facile de lire une autre langue, même si elle est traduite. On reste avec l'idée que la traduction est une sorte de trahison, qu'elle ne peut restituer l'esprit de l'auteur. En attendant, je me vois mal apprendre 36 langues.. Alors il y a quelques années, j'ai osé, j'ai ouvert un livre traduit de l'anglais. C'était à mon adolescence, c'était Stephen King. A la fac, je suis revenue vers la littérature française, pensant que j'étais plus à même de partager l'univers d'un auteur ayant ou ayant eu la même langue maternelle que moi. J'oubliai que la langue française des siècles précédents n'était pas exactement la même, qu'il a fallu l'adapter, et donc la "trahir un peu". Ce qui ne m'empêcha pas de tomber en extase devant Hugo, Baudelaire, et quelques autres. J'ai savouré cette relation directe avec le texte.

Et puis, après la fac, j'ai arrêté de lire, comme si je devais digérer le tout. J'ai continué à me ballader dans les librairies, j'achetai quelques livres par ci par là, mais je n'arrivais pas à les lire..

J'ai commencé à écrire. A croire que je ne pouvais faire les deux en même temps. Que j'avais assimilé tellement de mots, de tournures de phrases, qu'il me fallait m'en libérer. Une fois que ce fut fait, j'ai repris la lecture, progressivement, puis intensément. Aujourd'hui j'arrive à faire les deux, pas vraiment en même temps, mais plutôt alternativement. Un jour je lis, un jour j'écris. Je digère plus vite.

Et je me suis mise à la littérature étrangère. J'ai fait fi de ces idées reçues, j'ai trouvé de très bons auteurs, associés à d'excellents traducteurs.

Par cette note je voulais m'incliner devant la richesse de la littérature étrangère, et remercier ces personnes qui passent leurs vies à retranscrire en français des oeuvres qui nous seraient restés inconnues, à nous, pauvres lecteurs "monolingues". Courez donc, pauvres puristes, vers d'autres contrées, d'autres façons de penser. Courez donc après tous ces mots, avant qu'ils n'aient celui de votre fin.

Cécile

dimanche, 08 octobre 2006

En colère

Trois auteurs en colère, sur trois thèmes différents, et qui l'écrivent haut et fort !

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vendredi, 06 octobre 2006

Il, à l'envers, elle (première partie)

(extrait, juillet 2006) 

 

« Il tourne, se retourne,

tourne en rond, tourne alentour..

à l’endroit, à l’envers,

allant vers elle..

 

Elle l’attend, à l’entournure,

elle se tend, elle prend tournure..

elle tourne autour, il la voit nue,

tous ses atours, il tombe des nues..

 

Elle dévêtue, vétuste souvenir,

décents dessous, et lui dessus,

devenir sourd aux bruits de la rue..

il ferme les rideaux,

comme elle fermait les yeux sur la jouissance à venir..

le plaisir s’élançait au delà de la peau,

 

Devenu sire, elle ingénue,

lui à genoux, fou de désir..

la reine offerte tient les rênes,

l’arène lui offrit la défaite.

 

Plaidoirie d’insatisfaits,

plaies ouvertes,

doigts de fées recroquevillés..

 

Lassé du jour, il défait sa vie,

 

longs soupirs, et puis silence..

Et voilà tes êtres, haine... (les douze travelots hystériques)

(extrait - février 2005)

 

 

 

 

 

    [...]

 

              

    Ah lala, « Tom Sawyer »… ça y est, je connais le générique par cœur, (il a pas voulu aller chanter ailleurs... ) « il n’a peur de rien, c’est un américain… », oui, vous voyez comme moi, c’était clairement énoncé depuis longtemps déjà, l’Amérique n’a peur de rien, sauf d’elle-même.. et peut faire exploser 5 fois la planète, de par son armada d’armes de destruction massive, c’est pour dire, vous ne pouvez la détruire qu’une fois ? Ts Ss, ridicule.. L’Amérique avance, « pro-graisse », inonde mètre par mètre les pays pas encore irrigués par ses idéaux, pas encore pliés à ses desiderata.. Une fois que c’est fait, la première mondiale ramasse ses affaires et retourne chez sa mère, ne prend pas la peine de nettoyer les lieux après son passage, c’est bien trop indigne, enfin voyons.. En passant si elle pouvait récupérer son cerveau à la consigne avant qu’on ne le considère comme bagage suspect.. Oh! Faut dire, pour le peu qu’il contient, on n’perdrait pas grand chose.. (« Comment ose-t-elle ! .. »  « Je n’sais pas, j’n’ai pas eu à réfléchir.. » ) Comment pouvaient-ils savoir, ces gens, qu’en laissant se déverser dans l’eau les déchets toxiques des métaux lourds amenés sur place, à 110km au Nord de Manille, y aurait un millier de victimes, y aurait des enfants avec une dystrophie céphalique digne des meilleurs fils d’horreur, même Elephant Man aurait peur.. je pense à ces mères qui enfantent d’êtres défigurés, à l’âme déjà fissurée des erreurs d’outre atlantique.. C’est pas marrant, et je suis bien d’accord avec vous c’est même dramatique, malheureusement c’est vrai. Pouvaient pas savoir.. Du plomb, du mercure, « ah! bon ? Vous êtes sûrs ? », Non non, pensez-vous, ils ont du avaler un ballon d’hélium, pour jouer à la montgolfière, c’était dimanche, ils n’avaient rien d’autre à faire..

 

    Si vous vouliez vous acheter la compilation des chants de Noël de Roch Voisine, ne le faites pas ! Promenez-vous toute une journée dans le marché, et en rentrant chez vous, vous vous demanderez ce que vous étiez partis faire.. Ah, attention, une annonce micro… « et n’oubliez pas, dans 10mn au chalet de l’information, une distribution gratuite de vin chaud ! » Gratuit, vous avez dit gratuit !! Poussez-vous !! Je ne vous dis pas pour la tartiflette, la galette, les viennoiseries, et le jus de pommes fraîchement pressées, la ruée vers l’or ; la poussette devient une arme redoutable, écrasant un pied par-ci, la patte du labrador par-là, tous les moyens sont bons pour arriver premier.. d’en haut on aurait pensé à une meute de spermatozoïdes fonçant droit sur un ovule. . oui, enfin voilà quoi..

 

    L’on vient prévenir à 18h55 que les chalets peuvent fermer à 18h45 s’ils le souhaitent, c’est gentil merci… c’est à se demander si chaque être humain n’est pas réglé sur un fuseau horaire, ce qui fait souvent croire au patron qu’un employé arrive en retard, alors que non, il n’est pas en retard, il est juste en décalage horaire, persuadé d’arriver à l’heure… à son heure..

   

    Et le Père Noël, le fameux, l’unique, l’exceptionnel.. qui avec sa patience infinie (de 14h à 17h c’est jouable..) reçoit les enfants dans son chalet tous les jours, (à condition d’avoir été chercher son ticket au chalet de l’information et de faire la queue bien sagement, récitant la longue liste de jouets qu’il aimerait trouver près du sapin (pendant que les parents calculent déjà ce qu’il ne leur restera pas à la fin du mois),  le matin du 25 décembre (en réalité déballés la veille au soir en raison d’une bande d’enfants survoltés et incapable de fermer l’œil, et de parents exténués de tant de préparatifs, de tant de précautions pour ne pas trahir le secret, jouets déjà cassés pour la plupart, eh oui faut jamais ouvrir un paquet qui n’est pas le sien, ça dégénère toujours.. )

   

    [...]