Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 18 novembre 2006

Cul-de-sac

medium_cul-de-sac.jpgNe jamais rouler de nuit dans le bush, vous risquez d'avoir un pépin, du genre un kangourou sur le pare-brise, et là, c'est plus un pépin, c'est le fruit entier qui va vous coller aux basques plus longtemps que vous ne croyez. Vous aurez beau secouer votre godasse pour éjecter cette masse informe et gluante de votre semelle, elle s'accrochera tant et si bien que vous n'aurez plus d'autre solution d'l'enlever cette foutue chaussure. Et marcher pieds-nus sur un terrain rocailleux, y a pas à dire, c'est douloureux....


Sacré Nick, prendre une année sabbatique pour aller découvrir ce continent qu'il a découvert au hasard dans une boutique de vieux livres, en tombant sur une carte de l'Australie avec une seule et unique route nord-sud. N'ayant pas mieux à faire, il fait son balluchon, vide son compte et décide d'aller voir sur place ces "crottes de mouche" à peine visibles sur la carte. Il n'imaginait pas jusqu'à quel point l'endroit où il échouerait ressemblerait  à un amas de chiures et de déchets... Tout ça à cause d'un kangourou.. Et Dieu sait qu'il va enbouffer du 'rou, dans tous ls sens du terme, de toutes les façons possibles et imaginables.

Bah oui, si il avait pas percuté ce marsupial, il serait pas tombé sur Angie, une "Walkyrie option surf", pense-t-il de prime abord. Faut dire qu'elle est bien bâtie, la Angie. Et féroce avec ça. Pas féline, ni "sauvage", non non, féroce. Et, quand, après une semaine d'ébats aussi douloureux que sportifs, Nick décide de reprendre la route, à la question "Tu veux vraiment de moi ?", il a le malheur de répondre "Oui. Vraiment...". Dommage.

Wollanup. Cauchemar ? Affreuse réalité ? Faut dire, pas trop le choix. A quelques centaines de kilomètres de toute autre trace de vie humaine. Remarquez, vu les traces que les Wollanupiens laissent, au vu et au su de tous, c'est peut-être pas plus mal. Si on les considère comme humains. Plutôt une meute d'allumés, certains ici par choix, d'autres un peu moins, quatre familles regroupées au milieu de nulle part, avec pour unique source de revenus l'épluchage de 'rous. Seule source de protéines aussi.

Et dans tout ça, le pauvre Nick, emprisonné avec Angie, dans leur "pavillon d'amour", hôtel de leur voyage de noces, laboratoire d'expériences culinaires.. à vous couper l'appétit, et le souffle aussi !

Note : 9/10

Les commentaires sont fermés.