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dimanche, 19 novembre 2006

Jean-Bernard Pouy

medium_pouy11.gifEncore un site à découvrir, ehhh oui.... Mais surtout un auteur. Je fais tourner, c'est un gars qui m'a un jour conseillé "l'homme à l'oreille croquée", de ce cher J.-B., alors un autre jour, en allant à la Fnac, et que j'ai vu une partie de ces oeuvres en folio, là, alignées, avec des titres plus hilarants les uns que les autres, ces couleurs chatoyantes en totale contradiction avec le genre, j'ai craqué, et j'en ai pris 4 ou 5 d'un coup. J'ai commencé par "Nous avons brûlé une sainte" (voir la note du même titre), et je tombai sous le charme. Je repousse le moment où j'ouvrirai les pages d'une autre de ces histoires, je savoure encore, jusqu'à tomber d'inanition, par manque de Pouy.

"-Encore merci bernie !" (c'est son surnom, bernie, au gars, qui m'a refilé l'info).


"Il y a un an, je rencontre un jeune éditeur bicéphale (mais à bosse) qui cherche l'aventure dans le plancton tranquille du polar. Je lui propose un truc, à la fois opérant et convivial, tournant autour de la littérature de gare, vu du côté libertaire du manche. On boit plusieurs coups, on refait le monde et hop c'est parti. Je gratte vaguement un concept pulpeux que Serge Quadruppani et Patrick Raynal, aidés par plusieurs bouteilles de pinard blanc, m'aident à affiner. En avant. On s'y met (Serge finit même avant moi). Au mois de juin, les trois premiers sont prêts. Daeninckx et Simsolo s'y coltinent derechef. Myles Hyman envoie ses mickeys direct from Los Angeles. En plein rentrée littéraire [1995], les titres à la noix du Poulpe ventousent les autres. Matilde Incerti, l'attachée de presse, attaque la face Nord. On connaît la suite. Tentaculaire. La Baleine et Le Poulpe remplacent le Commandant Cousteau dans le coeur des Français. CNPF( Comité Névralgique des Poulpes furieux) vaincra, hasta la victoria siempre !"

[J.-B. Pouylpe, 813 Les amis de la littérature policière, n°55, mai 1996]

 

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