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jeudi, 28 décembre 2006

Comptes de Noël

Deux essais trouvés dans la revue des libraires :

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article : On s’imagine d’ordinaire que le Noël qui fait désormais partie de notre culture nord-américaine est de création récente. C’est pourtant dans le dernier quart du XIXe siècle qu’a été progressivement moulé, dans les officines commerciales, le nouvel esprit de Noël. Cet esprit s’impose à travers deux grandes batailles. D’une part, le petit Jésus a progressivement été remplacé par Santa Claus. D’autre part, au fur et à mesure que l’on avance dans le siècle, la fête de Noël tend à supplanter le jour de l’An dans la culture populaire.

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 article : Dans son livre, Jésus lave plus blanc, le philosophe des médias Bruno Ballardini dénonce la stratégie de communication de l’Eglise catholique depuis ses origines. Franchement anticlérical, d’une ironie mordante. De l’ostie à la lessive, tout est affaire de marketing. Les gourous de la publicité n’ont rien inventé, ils ont pioché dans la bible, nous explique Bruno Ballardini. Philosophe converti à la publicité, cet homme à tout penser ressuscite un débat vieux comme le monde, ou comme les évangiles du moins, sur les pratiques de séduction de l’Eglise catholique. L’essayiste italien n’a pas peur de la polémique, il n’en est pas à sa première. Il publiait récemment Critique de la raison sportive, essai dans lequel il détruisait une idole bien plus sacré que le Christ dans son pays, le football. Dans Jésus lave plus blanc, Bruno Ballardini analyse les grands procédés d’« une stratégie de communication qui se reformule sans cesse depuis 2000 ans »...

16:50 Publié dans à lire/à voir | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livres, noël, essais | | | |  Facebook

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