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mardi, 13 mars 2007

Tu me tues (Axel Bauer)

J’aime jouer au gêneur
Et toi à l’ingénue
C’est même ça qui nous a plu
Au début, alors il a fallu
Expédier en douceur
Les troupeaux de censeurs
Qui veulent me voir pendu
Et des grappes de sangsues
Agrippés à ton cœur
C’était assez ardu
Mais on avait l’ardeur
On s’est porté au nu
Au fond des ascenseurs


Quand t’es là tu me tues
Quand t’es pas là je meurs
Es-tu une hallu
Ou un doux leurre

Mais le printemps des fleurs
N’a pas longtemps tenu
On peut dire que tu m’as eu
En couleur
Grace à toi j’en ai vu
de toutes les douleurs
Tes mélos ravageurs
Et mes coups de massue
Tes ragots corrompus
Et tes copains boxeurs
Quand le fruit défendu
Est passé au mixeur
Ça donne un drôle de jus
Une amère liqueur

Quand t’es là tu me tues
Quand t’es pas là j’en crève
Es-tu une hallu
Ou juste un mauvais rêve

Qu’est-ce qu’il te faut de plus
Tu voudrais que je pleure
Que j’me traîne dans ta rue
Que j’te couvre de fleurs
Et puis quoi encore
Moi j’m’aurai par le cœur
En caressant le cul
De mes sœurs petites vertu
Mais de grandes valeurs


Quand t’es là tu me tues
Quand t’es pas là je meurs
Es-tu une hallu
Ou un doux leurre

Quand t’es pas là tu me tues
Quand t’es pas là j’en crève
Es-tu une hallu
Ou juste un mauvais rêve

 (extrait de l'album Bad Cow-Boy, paroles de Pierre Yves Lebert)

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