Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 28 avril 2007

Paris est une fête

medium_2070364658.2.jpgDans Paris est une fête Hemingway nous fait revivre son Paris des années 20 alors qu'il est un jeune écrivain très prometteur.

Agé de 25 ans il nage dans le bonheur et ça se sent à la lecture de ce livre qui n'a pas pris une ride, et qui au contraire reste frais et nous donne l'envie de nous promener ce week end dans Paris.

Ernest nous invite à la flânerie le long de la Seine à observer les pécheurs, à descendre la Rue Mouftard pour  dévorer des yeux son marché appétissant.

Hemingway, après la rédaction  de quelques pages de romans aime à faire l'amour à sa femme et lui payer lorsque les finances le permettent de bons repas au café Lipps.

Sa ballades légère et intellectuelle le conduit tout naturellement à la closerie des Lilas où il discute littérature avec des poètes et des écrivains. "La closerie des Lilas était, jadis, un café oû se réunissaient plus ou moins régulièrement des poètes, dont le dernier, parmi les plus importants, avait été Paul Fort, que je n'avais pas lu. Mais le seul poète que j'y rencontrais jamais fut Blaise Cendrars, avec son visage écrasé de boxeur et sa manche vide retenue par une épingle, roulant une cigarette avec la main qui lui restait.

On y découvre sa complicité avec Gertrude Stein qui lui prodigue des conseils plus ou moins bien accueuillis par le jeune écrivain sur son écriture.

Enfin Hémingway aime à aller chercher des livres très chèrs à l'époque à la bibliothèque "Shakespear & cie" de la libraire Sylvia Bleach Rue de l'Odéon.

La lecture, les promenades, et la bonne nourriture seraient ils les secrets du bonheur?

Tous à Paris ce Week end il va faire beau!

                                                              Ben.

 

 

Les commentaires sont fermés.