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mercredi, 02 mai 2007

Certain d'aimer, l'ange s'efface - extrait

C’est la question que je pose chaque soir sous mon oreiller, c’est la réponse absente, à chaque réveil, c’est l’aube s’éprenant du corps engourdi qu’une autre seule a le droit de remplacer, c’est ce cœur déjà occupé qui chaque matin s’éveille à côté d’elle…

 

C’est ce corps refroidi par la nuit qu’elle seule a le droit de réchauffer, c’est la peau recouverte d’un drap qu’elle seule a le droit de dévoiler.

 

C’est le chant d’une sirène mêlé à celui des baleines, c’est la reine du bal qui ondule dans le sel de ses propres larmes.

 

C’est l’alarme, sonnée trop tard encore une fois, c’est l’étendard levé pour rien, encore une fois. Je baisse les bras, ici bas, pour la deuxième fois. C’est assez, pour cette année…

 

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