lundi, 21 mai 2007
Sans verset, l'athée râle en vers - extrait
[...] Qu’il est grisant de se laisser aller à cette douce extravagance, qui ravage le cœur de l’élégante, en extrait la substance et la laisse vacillante sans jamais l’achever. A son chevet toujours une feuille, un encrier et la plus belle de ses plumes, pour tenir à la lune d’infâmes propos. Mais la lune s’est ternie et se contrefout de ses infortunes répétées. Lassée d’infimes moments d’extase, elle fuit l’infirme imaginaire et ses métastases en papier, affamée de la chair des amants satisfaits elle s’infiltre au travers des volets et leur vole un peu de sérénité. [...]
Lentement dissolue par ce qui la portait....
capté là
10:05 Publié dans de mes nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, nouvelle, absolu














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