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lundi, 02 juillet 2007

Satires, Epîtres, Art poétique

C'est au tour de Boileau de m'abandonner. Tout de suite, l'exagération. Abandonner. Il circule, il prend l'air, il aère ses pages, disperse ses satires un peu plus loin, c'est tout.
C'est beaucoup.
Monsieur Boileau, c'est à vous :

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D'un ton un peu plus haut, mais pourtant sans audace,
La plaintive élégie, en longs habits de deuil,
Sait, les cheveux épars, gémir sur un cercueil.
Elle peint des amants la joie et la tristesse ;
Flatte, menace, irrite, apaise une maîtresse.
Mais, pour bien exprimer ces caprices heureux,
C'est peu d'être poète, il faut être amoureux.

Extrait de Chant II.

15:35 Publié dans en vol | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, poésie, boileau | | | |  Facebook

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