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dimanche, 03 juin 2007

Sous, venir...

Il est de ces êtres,

qui n’ont pas encore pu naître,

révéler vraiment ce qu’ils sont,

ce qu’ils ont depuis tant de saisons,

et ce sans raison apparente..

elle fait bonne figure,

garde tout pour elle,

regarde autour d’elle,

et ne s’y retrouve pas..

 

Il est de ces êtres

qui gardent  leur Chrysalide,

de peur de s’envoler trop haut,

que leurs ailes ne cristallisent,

et les rendent invalides sur terre.

 

 

Mais au rythme où ça va,

elle sera si légère

que même la gravité

ne pourra la retenir parmi nous..

 

 

 

Commentaires

Félicitation pour ton blog et surtout tout ce que tu écris, c'est superbe et très émouvant.

Le bise,

Marjo (l'amoureuse du cousin Mat')

Écrit par : marjolaine | mardi, 05 juin 2007

Merci pour l'intérêt que tu y portes
Emue que ça t'émeuve aussi. D'ailleurs, ça tombe bien, maintenant que me voilà dans mon petit nid, je vais pouvoir "pondre" de nouveaux oeufs. Bon, d'accord, la métaphore casse pas des briques, mais j'suis pas maçon. Du moment que ça se comprend :)

Bises à toi et à tes hommes, et au plaisir de vous revoir.. allez, soyons fous... dans l'année !

Écrit par : absolu | mardi, 05 juin 2007

Je trouve vraiment génial ton poéme

Écrit par : -Eleonor- | vendredi, 08 juin 2007

Merci Eleonor. Il est quelques textes que je n'avais pas "finis". Du moins je le pensais.
Et puis en les retrouvant, je me suis rendu compte qu'ils se suffisaient à eux-mêrmes, ces quelques mots. Qu'ils n'avaient nul besoin d'être bridés. Ils se seraient brisés. Je leur ai laissé leur liberté, comme il se doit...

Écrit par : absolu | vendredi, 08 juin 2007

Les commentaires sont fermés.