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dimanche, 08 juillet 2007

Les mille et une langues du Petit Prince

Les mille et une langues du Petit Prince

Tous les patois, dialectes, langues vivantes, classiques, minoritaires ou mortes, charabias, baragouins, bafouillages, jargons et parlés locaux ont voulu à un moment donné traduire Le Petit Prince de Saint-Exupéry. Le résultat est impressionnant. Publiée aujourd’hui en plus de 150 langues, l’œuvre phare de l’écrivain français est éditée jusque dans les localités les plus perdues du globe. À en croire les nouvelles traductions qui continuent de se multiplier, ce phénomène n’est pas près de s’estomper.

Par Ismaël Houdassine

Ceux qui ne l’on pas encore lu n’ont donc plus d’excuses. Du tahitien (Te Tamaiti Ari'i Iti) au lapon (U'cc Priinsâz), en passant par le kurde (Mîrzayê Biçûk), l’espéranto (La Eta Princo), le tzigane (O Cino Krajoro), le créole réunionnais (Lo Ti Prins), le piémontais (Ël Cit Prinsi), l’araméen (Malkuno Zcuro) et le yiddish (Der Kleyner), pour n’en citer que quelques-unes, les adaptations sont légions. Il n’existe qu’un seul livre qui dépasse Le Petit Prince en nombre de traductions. Lequel? La Bible, évidemment.


D’ailleurs, la dernière traduction du conte de Saint-Exupéry en berbère, sous le titre Ageldun Amezzan, est déjà un phénomène en soi. Peu connu, le berbère subsiste en Afrique du Nord, où depuis ces dix dernières années, la langue connaît une véritable renaissance. De passage à Montréal, le traducteur et écrivain Fouad Lahbib n’a jamais cessé de croire que Le Petit Prince verrait le jour dans sa langue maternelle.

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