Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 20 août 2007

Unica

5e1be231e2537aea0f4e195413892c22.jpg"Mon innocence a disparu le jour où une main de flic a écrit le nom de ma soeur au marqueur noir sur la couverture rouge du dossier. C'est rare de pouvoir dater la mort de son enfance à une heure près."

C'est bien de ça dont il est question, la perte de l'innocence, et surtout la traque de ceux qui la volent, ceux qui la violent, ceux qui aiment à contempler le passage aussi bref que brutal, aussi jouissif qu'horrible de l'enfance au monde des morts errants : les cyberpédophiles.
Une brigade s'est fait spécialité de poursuivre et d'arrêter ces cybercriminels, la Cyber, pour laquelle herb, 25 ans, travaille. C'est la disparition de sa soeur Alys, il y a quelques années de cela, qui l'a conduit à faire ce job. Qui l'a conduit à beaucoup de choses d'ailleurs. Jusqu'au point de non-retour même. Enfin, en apparence. Mais les apparences ne sont pas toujours trompeuses.
Mais la Cyber n'est pas seule à vouloir retrouver les cyberpédos. C'est sans compter sur une bande de vengeurs cagoulés qui injectent dans le cerveau de ces derniers une puce qui rend fou et aveugle si l'on s'attarde sur certains sites. Une fillette d'à peine 12 ans, cheveux blancs, dirige le groupe Elle se prénomme unica. Et c'est vrai, elle est unique. Heureusement d'ailleurs.

Si l'informatique vous rebute, ne lisez pas ce livre. Nous sommes dans le futur. Assez proche, semble-t-il. Un peu à la Minority Report, pour ceux qui ont vu le film. En découvrant l'histoire, c'est d'ailleurs à un scénario de film que j'ai pensé. Les grandes lignes. Un synopsis, à peine plus détaillé. Une armature. Ecrit un peu comme un polar. Sans détour. Sans détail. On reste à la surface. Le sujet méritait d'être développé. Plus étayé. Le concept de base m'a bien plu. Mais je reste sur ma faim. Remarquez, l'avantage, c'est que je l'ai lu rapidement. Sur une journée.
Une écriture comme la structure, sèche. Sans bavure. Nette. Presque décharnée. Il vaut mieux, cela dit, quand on y insère des mots technique. Mais quand même.

Ce livre me laisse perplexe. Intéressée, mais interrogative. Il manque quelque chose. Mais quoi ?

Note : 05/10

Les commentaires sont fermés.