Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 01 septembre 2007

Suppôts et suppliciations

L'électricité est un corps, un poids,
le pilonnage d'une face,
L'aimant tassé d'une surface refoulée du dehors d'un coup,
à la lisière de ce coup,
coup de poing bleu de ma main verte de désespoir et de colère, un jour que
devant ce coup
le trou que j'allais porter aux choses
happa ma main
non pour se garer d'une atteinte
mais pour être le maître,
enfin.

Antonin Artaud.

17:20 Publié dans Un jour un mot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, artaud | | | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.