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dimanche, 25 novembre 2007

Le Paradis blanc

Il y a tant de vagues et de fumée

Qu'on arrive plus à distinguer

Le blanc du noir

Et l'énergie du désespoir

Le téléphone pourra sonner

Il n'y aura plus d'abonné

Et plus d'idée

Que le silence pour respirer

Recommencer là où le monde a commencé

 

Je m'en irai dormir dans le Paradis blanc

Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps

Tout seul avec le vent

Comme dans mes rêves d'enfant

Je m'en irai courir dans le paradis blanc

Loin des regards de haine

Et des combats de sang

Retrouver les baleines

Parler aux poissons d'argent

Comme, comme, comme avant.


Y a tant de vagues, et tant d'idées

Qu'on arrive plus à distinguer

le faux du vrai

Et qui aimer ou condamner

Le jour où j'aurai tout donné

Que mes claviers seront usés

D'avoir osé

Toujours vouloir tout essayer

Et recommencer là où le monde a commencé

 

Je m'en irai dormir dans le Paradis blanc

Où les manchots s'amusent dès le soleil levant

Et jouent en nous montrant

Ce que c'est d'être vivant

Je m'en irai dormir dans le Paradis blanc

Où l'air reste si pur

Qu'on se baigne dedans

A jouer avec le vent

Comme dans mes rêves d'enfant

Comme, comme, comme avant

Parler aux poissons

Et jouer avec le vent

Comme dans mes rêves d'enfant

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