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lundi, 24 décembre 2007

Si je t'oublie Jerusalem ou les Palmiers Sauvages

08b322286f05d7f9dccc5ed6bb47c24e.jpg Sortant cette année par la petite porte d'une belle histoire d'amour plutôt cahin caha, comme d'autres sortent alors qu'ils y ont cru du jeu le " Maillon faible" ma préoccupation littéraire cette année se porta donc sur les romans d'amuuur. On cherche toujours des réponses à nos interrogations dans les livres. Après la lecture de "l'amour est très surestimé"(de Brigitte Giraud) recueil  de nouvelles qui traite du deuil de la relation amoureuse et de ses multiples variantes, "du nouvel amour'  de philip Forest qui traite de la possible deuxième chance,  je décidai donc de m'attaquer à un roman d'amuuur écrit par le grand écrivain américain William Faulkner donné par d' illustres critiques littéraires comme un des grands chefs-d'oeuvres du maître et comme un grand classique du roman d'amuuur.

 

Ce roman se compose de   deux histoires que l'on suit en parallèle celle de deux amants intitulée "les palmiers sauvages" qui s'enfuient laissant pour la femme ses enfants et son mari et l'homme sa carrière  naissante de médecin pour essayer de vivre leur amour de façon absolu et "Vieux père": l'histoire d'un forçat qui est chargé par les chefs de son pénitencier de porter secours à des sinistrés, victimes de grandes innondations dans le sud de la Nouvelle Orléans.

Comme le chante cette année Amy Winehouse "love is a losing game" , et c'est tout à fait le thème de ce roman très riche en action, dont les deux héros perdront leur liberté, l'un (le forçat) parcequ'il refusera de se laisser tenter par une relation amoureuse avec une femme enceinte qu'il sauve des eaux boueuses du Mississippi  et  préférera  retourner à son pénitencier et l'autre amant dévoué et aimant, d'une femme ouragan qui tuera (au sens propre) malgré lui son amour et finira en prison pour payer cette erreur...

Oui décidemment les histoires d'amour finissent en général mal mais si vous aimez les bons romans vous serez touché et tenu en haleine tout le long de ces 350 pages de ce grand classique de la littérature américaine prodigieusement bien  écrit par William Faulkner.

AGENT BEN.

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