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jeudi, 29 avril 2010

Moi, Anastasia

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Un peu comme un non-guide pas spirituel, un peu comme un manuel de non utilisation, un peu comme un tout qui n'dit rien, un rien qui n'a pas fini de tout dire. Il me semble que les électrochocs ne sont pas moins pénibles au soleil. Et les étoiles pas plus brillantes.


Quatre narratrices, dont une toute jeune fille. Quatre histoires. La même en fait. Un déséquilibre constant. Quand on pense aller vers le mieux, en fait, on se rend compte que c'est juste autrement pervers. Même si l'on se perd parfois dans les méandres d'esprits torturés, notamment entre les lignes du journal berlinois, même si l'on s'égare parfois sous la couette emmenée au salon, on s'attache à cette petite fille responsable de toute la poussière qui s'accumule, du moindre bris de verre sur le sol de la cuisine, et qui aura ce soir, le droit de regarder le ciel, qui aura le droit d'aller se coucher plus tard. Même si l'éclipse n'est pas forcément planétaire. Mais sa maman sourit, maintenant. c'est l'essentiel.
Oui, en fait, c'est son histoire qui m'a le plus interpellée. Celle que j'ai lue d'un trait. La plus troublante. Celle où le non-dit est si fort que le silence devient bruyant. J'ai presque déjà oublié les autres. La première surtout. Au moins autant que la troisième, un vol au-dessus d'un nid d'hirondelles  dépressives, anorexiques, confessions remaniées d'électrochoqués par la vie. En mode alternatif. Labyrinthique, en somme.

Vous cherchez un remède? Alors cherchez bien. Vous trouverez sûrement quelque chose. Une fois le livre refermé.

Note : 05/10 (la notion de moyenne prend toute son importance, ici)

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