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jeudi, 29 avril 2010

Moi, Anastasia

moi anatasia.jpg
Un peu comme un non-guide pas spirituel, un peu comme un manuel de non utilisation, un peu comme un tout qui n'dit rien, un rien qui n'a pas fini de tout dire. Il me semble que les électrochocs ne sont pas moins pénibles au soleil. Et les étoiles pas plus brillantes.

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mercredi, 28 avril 2010

Vache aller

Prendre l'autoroute par les bornes

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samedi, 17 avril 2010

No et moi

no et moi.jpg

 
"Depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors, où que je sois, en dehors de l'image, de la conversation, en décalage, comme si j'étais seule à entendre des bruits ou des paroles que les autres ne perçoivent pas, et sourdes aux mots qu'ils semblent entendre, comme si j'étais hors du cadre, de l'autre côté d'une vitre, immense et invisible." C'est vrai qu'elle n'est pas grande, Lou, mais elle est grande comme la plus brillante des pépites. Pépite, c'est comme ça qu'il l'appelle, Lucas.

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mercredi, 14 avril 2010

Amour sous-marin

Bon alors, qui fait la carpe dit aime ?

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lundi, 12 avril 2010

A mes souhaits

Ad vitam éternuâmes

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samedi, 10 avril 2010

L'aideredon

Eh, m'dame, ça t'embête si j's'couette ton lit ?

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vendredi, 09 avril 2010

Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie

le réfectoire.jpg
J'avais pris des tas de notes, tout au long de la lecture des deux récits, et puis j'ai eu envie de jeter ces notes par la fenêtre, et de ne faire appel qu'à la mémoire, aussi peu fiable puisse-t-elle être, parfois. Ou même souvent. Car entrer dans une histoire de Yoko Ogawa, c'est risquer de n'en pas revenir. Du moins pas en entier. Quelque chose qui se serait égaré, dans le vent, entre les branches d'un arbre, dans la fumée d'un thé brûlant. Entre deux pages, deux lignes, deux lettres. Et encore une fois, je me suis un peu perdue. J'ai tout oublié, et presque tout réappris, ou alors c'était tout autre chose.

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jeudi, 08 avril 2010

La nuit, tous les "chut" sont cris

Tu tomberas avec la nuit des corps en silence, dans leurs cercueils sur mesure. tu tomberas.jpgdes corps en silence.jpgcercueils.jpg

 

Recyclage

Tant va la cruche alu qu'à la fin je métal

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mercredi, 07 avril 2010

Tu tomberas avec la nuit

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"Il faudrait que je puisse écrire ce qui m'est arrivé depuis dix-huit mois, raconter ce qu'un homme m'a fait subir chaque jour, trouver les mots pour dire son acharnement, peut-être sa haine. [...] Il a passé sa vie à juger des gens sans oser regarder leurs yeux."
René Frégni a été appelé pour "animer" des ateliers d'écriture, dans la prison d'Avignon, entre autres, prison humide, pourrie, rongée par la vermine, par l'ennui, par le manque d'intérêt des autorités. Il ne sait pas trop ce que cela signifie vraiment, mais il le fait. Il emmène son cartable empli d'histoires, empli de ciel, de femmes, de rêves, et chaque semaine, permet à chaque détenu participant une certaine évasion.
Un jour, il se retrouve à emmener Karine, une hyène au corps de déesse, chaque jeudi, prison de Luynes. Elle va retrouauer son homme au parloir, il va élargir l'espace entre les barreaux de quelques cellules. Jamais un merci, juste de la haine crachée durant le trajet. Contre tout et n'importe quoi. Elle profite de la voiture à son insu. Il met fin au p'tit manège, ne l'emmène plus. Il met le pied dans un terrible engrenage.

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Des bibliothèques dans le désert

En Afrique aussi, on a étudié le monde. Depuis sept siècles au moins. Mais les moyens manqueront peut-être pour conserver, restaurer, et faire connaître les manuscrits. Certains s'effritent au moindre contact. Dunes de papier sitôt réapparues, sitôt disparues ?

L'article du Courrier international ici

 

mardi, 06 avril 2010

Fosse promise

Un viens vaut mieux que deux tu m'aimeras

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Cercueils sur mesure

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"Musique pour caméléon, dont est tiré Cercueils sur mesure, aboutissement d'une technique littéraire longuement mûrie, rassemble des textes d'inspiration et de styles on ne peut plus divers. Cercueils sur mesure, enquête sur une série de meurtres mystérieux, se place dans la ligne droite de De sang-froid."
Et c'est tout à fait ça. Admettons que les faits soient réels. Ou fictifs. Le constat est le même. On ne sait pas quoi admettre.

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lundi, 05 avril 2010

Démuralisée

la table murale de la cuisine se démuralise, entraînant avec elle bouilloire électrique, grille pain, pot de café en verre, sucrier et le goûter. Le tout s'étale et s'entremêle, amalgame indécent, à 5mn de mon départ pour le bureau de vote. Le week-end, c'est migraine. (2ème tour des régionales)

dimanche, 04 avril 2010

Ane alpha-bête

Une seule lettre vous manque et tout reste à épeler.

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