lundi, 16 avril 2012
Lueur
Ce matin d'hiver
Marche pieds nus (1)
ses pieds tressent un rêve violet (2)
(alors) quand la ville s'oublie
à l'épaule du vent (3)
Tu pousses les mots à la lueur de tes doigts (4)
(et) je retourne la lumière
afin qu'elle sèche de tous les côtés (5)
16:01 Publié dans Associations de poè-tes/mes, Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : livre, littérature, poésie, poètes, goffette, talvaz, siméon, gaspar, audet | | |
Facebook
mercredi, 11 avril 2012
Comme

je bois, comme le jus pressé d'une grenade, la fraîcheur étoilée qui se répand des nues (Paul Fort)
il y a le sens il faut le chercher
Comme on cherche un ressort secret (L.-P. Fargue)
Le temps passe et m'emporte à l'abyme inconnu,
Comme un grand fleuve noir, où s'engourdit la nage. (P.-J. Toulet)
La terre est une grande bouche souillée. (M. Jacob)
l'amour s'en va comme cette eau courante (Apollinaire)
16:00 Publié dans Associations de poè-tes/mes, Un jour un mot, Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : livre, littérature, poésie, contemporaine, comme | | |
Facebook
35
Je voudrais :
L'agenda de l'apprenti écrivain de Susie Morgenstern
Claustria, de Régis Jauffret
Des moules en silicone
Des fleurs à repiquer
Du Champagne
Un week-end à la mer
Plus de courage
Une maison à la montagne
Bleu-vert
11:30 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
Facebook
lundi, 09 avril 2012
L'oeil de Pâques

Une enquête de fée à la baguette quelques peu grivoise au cours de laquelle deux chapeaux melons forment un oeuf de Pâques à l'oeil rose et opaque.
15:48 Publié dans contes rendus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livre, roman, teulé, l'oeil de pâques | | |
Facebook
jeudi, 05 avril 2012
Là-bas sans bruit tombe un pétale

Un "nous" ténu, fragile, recherché, malgré tout, malgré l'horreur, l'indicible, l'inconnu. Imperceptible, provisoire, indéfectible, bon gré mal gré : "nous".
Un voile noir, un rideau jeté, ou tombé, sur l'insupportable douleur lointaine et si présente, qui empêche de vivre ou de mourir tout à fait.
Le temps du souvenir qui se contracte, se détend, déforme tout contact avec la réalité.
La tragédie d'un pays qui promène son âme entre folie et déchéance.
20:23 Publié dans contes rendus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livre, roman, là-bas sans bruit tombe un pétale, ch'oe yun | | |
Facebook





