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lundi, 16 avril 2012

Lueur

 

Ce matin d'hiver
Marche pieds nus
(1)

ses pieds tressent un rêve violet (2)

(alors) quand la ville s'oublie
à l'épaule du vent (3)

Tu pousses les mots à la lueur de tes doigts (4)

(et) je retourne la lumière
afin qu'elle sèche de tous les côtés (5)

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mercredi, 11 avril 2012

Comme

 

anthologie poésie.jpg

je bois, comme le jus pressé d'une grenade, la fraîcheur étoilée qui se répand des nues (Paul Fort)

 

il y a le sens il faut le chercher
Comme on cherche un ressort secret (L.-P. Fargue)

 

Le temps passe et m'emporte à l'abyme inconnu,
Comme un grand fleuve noir, où s'engourdit la nage. (P.-J. Toulet)

 

La terre est une grande bouche souillée. (M. Jacob)

 

l'amour s'en va comme cette eau courante (Apollinaire)

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Je voudrais :
L'agenda de l'apprenti écrivain de Susie Morgenstern
Claustria, de Régis Jauffret
Des moules en silicone
Des fleurs à repiquer
Du Champagne
Un week-end à la mer
Plus de courage
Une maison à la montagne
Bleu-vert

lundi, 09 avril 2012

L'oeil de Pâques

teulé.jpg

Une enquête de fée à la baguette quelques peu grivoise au cours de laquelle deux chapeaux melons forment un oeuf de Pâques à l'oeil rose et opaque.

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jeudi, 05 avril 2012

Là-bas sans bruit tombe un pétale

pétale.jpg

Un "nous" ténu, fragile, recherché, malgré tout, malgré l'horreur, l'indicible, l'inconnu. Imperceptible, provisoire, indéfectible, bon gré mal gré : "nous".

Un voile noir, un rideau jeté, ou tombé, sur l'insupportable douleur lointaine et si présente, qui empêche de vivre ou de mourir tout à fait.

Le temps du souvenir qui se contracte, se détend, déforme tout contact avec la réalité.

La tragédie d'un pays qui promène son âme entre folie et déchéance.

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