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mercredi, 02 mai 2007

Gourmands d'étoiles

medium_etoiles.jpgJe vous ai laissé un extrait du Col de l'ange, hier, de Simonetta Greggio... En cherchant ce qu'elle avait comme autres livres à son actif, j'ai vu Etoiles, qui, de par la présentation qui en est faite, me rappelle Mangez-moi, d'Agnès Desarthe... Un hymne à l'amour, à la gastronomie.... Savoureux.

Extrait :

" Stella adorait quand Gaspard faisait fondre dans un gaspacho des glaçons aux feuilles de basilic. Et, quand elle avait de l'appétit, il lui composait des nourritures plus consistantes, jouant sur des associations de saveurs simples : des rondelles de pomme de terre tièdes sur lesquelles il avait amoureusement déposé des pétales de truffe, une noix de Saint-Jacques en carpaccio avec une larme d'oursin sur une feuille de roquette, arrosée de trois gouttes d'huile d'olive. "

mardi, 01 mai 2007

Col de l'ange

medium_col_de_l_ange.jpgCol de l'Ange

Combien de personnes s’évanouissent tous les jours dans le monde, s’évaporant comme si elles avaient traversé leur existence en sursis?
Des types qui vont chercher un dîner chinois au take-away et qu’on ne revoit jamais, des femmes parties chez le coiffeur et dont on retrouve la voiture, les clés encore accrochées au tableau de bord. Des vieux aussi, qui ont peut-être regardé trop longtemps le fleuve couler du haut d’un pont, des enfants en roller que les parents perdent de vue un instant, un seul, pendant une fête foraine...

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samedi, 28 avril 2007

Un hérisson sans piquants

 L’élégance du hérisson de Muriel Barbery doit son succès au bouche-à-oreille enthousiaste des lecteurs.

medium_barbery.jpgQui aurait parié l’été dernier que L’élégance du hérisson de Muriel Barbery (Gallimard) serait non seulement un best-seller, mais aussi un long-seller ? Arrivé modestement sur le marché le 31 août 2006, il a été très vite porté par un bouche-à-oreille enthousiaste. Divertissant, léger, réconfortant, impertinent et bien sûr consensuel, les arguments ne manquent pas pour expliquer l’engouement qu’il suscite. Certains libraires comparent le phénomène à celui d’Amélie Poulain, d’autres à celui d’Anna Gavalda. Plus étonnant, ils reconnaissent ne pas être vraiment à l’origine de ce raz-de-marée, même s’ils ont ensuite couronné le livre du prix des Libraires 2007, qui a largement contribué à installer le succès. « Nous avons tendance à nous en attribuer le mérite, confirme Henri Martin (La Machine à lire, Bordeaux), mais je crois que ce sont les lecteurs qui ont donné le mouvement d’impulsion. Une chose est claire : ce succès confirme que des livres peuvent percer hors des circuits lourds. »

Capté sur livreshebdo

vendredi, 27 avril 2007

Quand la feuille blanche se libère de son angoisse

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mardi, 24 avril 2007

Agent Ben : La Compagnie de l'Arcade te réclame !

medium_spectacle_20Corpus2007-5.3.jpg... du moins ton point de vue ! Eh oui, personne n'oublie, le compte rendu que tu as promis :-) !Alors surtout, tu copies pas sur moi, non mais !

Sophie Torresi (tu sais, celle qui a joué Corpus Eroticus), et Virginie Deville (autre comédienne de la compagnie) aimeraient beaucoup savoir ce que tu en as gardé, de cette représentation.

Allez, rappelle-toi ces lumières rouge-orangé, rappelle-toi cette ambiance intimiste... Rappelle-toi...

Je me rappelle de ce soir-là...

Je me souviens que c'était la première sortie que je faisais depuis bien longtemps..., depuis la fin d'une histoire...

Je me souviens que j'ai accepté parce que c'est toi qui m'a convaincu d'y aller...

Je  me souviens de m'être dit : " Allez, Corpus eroticus, ça te changera les idées."

Je me souviens qu'il faisait beau pour un mois de mars et qu' on s'est baladé d'un pas léger tous les deux de la place de l'Hôtel de Ville jusqu'à cette rue de Flavigny où se cache le théatre de La Manufacture.

 Je me suis souvenu que c'était la deuxième fois que je sortais après ma rupture et pas la première. En effet j'avais déjà pu apprécier au théâtre Jean Vilar le travail de la Compagnie de l'Arcade sur Faust, une bande dessinée dont les dessins avaient été mis en scène sur grand écran et pour laquelle Sophie Torresi (qui m'avait fait très peur) faisait la voix du diable. 

Nous sommes arrivés à la Manufacture, avons été bien accueilli par un café ou une infusion au gingembre, chaud, très chaud.... Je me laissai tenter par l'infusion. oh ! faux ! c'était un café ! :-)

Je me souviens t'avoir accompagnée dignement jusque dans la salle, pour me précipiter sur la meilleure place (surtout qu'il n'y en avait pas)  et là, deuxième surprise (le gingembre commençant à faire son effet) (surtout celui de l'infusion que tu n'as pas bue) les ouvreuses nous demandent de bien vouloir les suivre derrière la scène. Diantre ! me dis-je, si je dois payer de ma personne dans ce spectacle je crois que je n'vais pas me sentir bien !

En fait nous nous installâmes alors sur des tabourets, dans des boxs, dans la pénombre, oui là, à Saint Quentin, j'étais au peep show ! Plus tristounet du tout, j'attendais avec une excitation soudaine, ce qui allait se produire... Et magie du spectacle : là, devant moi, derrière la vitre sans tain, une créature de rêve en lingerie rouge, escarpins assortis,

 Je pouvais scruter derrière ma vitre sans tain, le diable dans la peau, les jolies formes de la comédienne. Je me pris vite au jeu. Mais le choc de la nudité passé, doucement, le corps nu, appétissant, vint me  parler. D'un seul coup la comédienne, l'air grave, se colla à ma vitre. Le jeu était devenu pour moi honteux. Je ne voyais plus la sensualité du corps de la comédienne, mais je l'écoutais parler de  ce corps qui, oui, avait une âme. Son monologue sur sa vie quotidienne était alors complètement décalé, voir touchant. Entendais-je vraiment ce qu'elle voulait dire? Peut-être pas, mais je l'écoutais alors religieusement.

A la fin du spectacle (court, une demi-heure) les spectateurs hommes pris par surprise étaient comme moi touchés, redevenus des  petits enfants. La mise en scène très originale de Virginie Deville avait fait son effet. Elle nous a ramené à nos premiers émois face aux femmes des magazines, de celles qu'on ne considérait alors que comme des images.

La Manufacture, j'y retournerai !

AGENT BEN.

lundi, 23 avril 2007

Avis de recherche

Ami(e)s lecteur(trice)s,

J'ai besoin de votre aide...

Je recherche quelques auteurs de littérature japonaise contemporaine, dans la lignée de Natsuo Kirino....

J'attends vos suggestions avec impatience en commentaires, merci !

Absolu

dimanche, 22 avril 2007

Festival Mythos

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Petit Homme à qui l’on apprend l’art de la guerre dit à Cheval, son ami
Cheval, j’aimerais monter sur ton dos et partir galoper au milieu des étoiles
Cheval ne répond pas
Cheval, pourquoi les Hommes jouent-ils à la guerre ?
Cheval détourne la tête
Cheval, tu es beau, grand et fort, mais tu as l’air si triste
Cheval baisse les oreilles
Cheval, je sais que tu comprends mes paroles alors dis moi : « qui est l’Homme ? »
Cheval ne dit rien et regarde au loin
Petit Homme pose alors sa main sur l’encolure de l’animal
Ne dis rien Cheval, ne dis rien, je crois que j’ai compris

Un enfant mourut le lendemain au champ de bataille… Il avait appris à la fois la sagesse de l’animal et la folie des Hommes.

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A lire aussi

samedi, 21 avril 2007

A consommer sans modération

Voutch !

medium_voutch1.2.jpgNon, ce n'est pas une insulte... C'est un auteur de BD incroyable ! En une image (ce qui correspond à une page, dans ses albums), Avec une phrase, il parvient à dépeindre tout un contexte, une situation, parfois tragique, mais avec un tel humour, une telle ironie, qu'on ne peut s'empêcher d'esquisser au minimum un sourire.

Lisez du Voutch entre les repas, avant de conduire, après surtout, le dimanche soir, pour éviter le célèbre coup de blue's.. L'excès de Voutch nuit à votre stress..

medium_voutch7.jpg(J'crois que je vous l'ai déjà dit non, que j'étais ridicule dans les critiques BD.... Si je ne l'avais pas encore fait, maintenant au moins, vous êtes au courant !)

Alors pour la peine, je mets le lien directement à gauche là, dans la catégorie "promenons-nous" ! (Quelle punition...)

 

jeudi, 19 avril 2007

Bookmates

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Vous avez des livres qui traînent depuis des années sur des étagères dont vous aviez oublié jusqu'à l"existence ?

Vous cherchez une oeuvre devenue introuvable dans le commerce ? Mais surtout, vous aimeriez rejoindre une petite communauté et devenir à votre tour passeur de livres ?

Allez voir là-bas ce qui s'y passe, ne serait-ce que pour encourager une telle initiative, dénuée de tout aspect financier (bon d'accord, les timbres, c'est payant...)

Rappelez-vous Pennac, quand il dit qu'il vaut mieux être passeur de savoir que gardien...

mercredi, 18 avril 2007

Sans fil

medium_sans_fil.2.gifPrésentation de l'éditeur
Quatre protagonistes en pleine crise. Sara, récemment quittée, et sa fille Rosa règlent leurs comptes avec cet homme absent. Claudia, femme autoritaire, a substitué le travail à l'amour en assujettissant l'existence de Jan. Ces quatre destins vont se croiser à l'aéroport, cible d'un attentat terroriste. Si le sujet est grave, Sergi Belbel le traite sur le mode de la comédie. Par téléphones portables interposés, la communication est cahotante, les relations évoluent vite : on se parle ou on tente de le faire, en direct ou par messages, l'écran du mobile montre autant qu'il cache. Quoi de plus pratique qu'un sans-fil pour braver les non-dits et faire tomber les masques ? Avec cette " comédie téléphonique et digitale ", l'auteur de Après la pluie propose une nouvelle pièce brillante où des situations du quotidien, en apparence anodines, révèlent le grotesque et la gravité des relations humaines.

 

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dimanche, 15 avril 2007

Grains de beauté

et autres minuties d'un collectionneur de mouches....

Je vous invite à visionner l'émission "Un livre, un jour" consacrée à ce petit recueil... ici 

Et puis je vous emmène :

medium_gains-d-beautes-cov.jpgPrésentation de l'éditeur
En cet an de grâce 1764, la marquise Adélaide des Ailleurs, jeune veuve moyennement éplorée, a mandé en son château de Chamarande le peintre miniaturiste itinérant Zérène. célèbre pour ses minuscules portraits sur ivoire, afin qu'il mette au service de sa noble lignée l'art réputé qui est le sien. Le peintre s'éprend de la marquise, laquelle ne succombera, déclare-t-elle, à ses ardeurs que s'il lui rapporte, de l'Orient lointain qui la fascine tant, des trésors en forme de traces, de grains de beautés, aussi impondérables qu'indubitables preuves de ces secrets d'amour qui se murmurent derrière les paravents, entre deux soupirs d'éventail... - le tout devant entrer dans cette boîte à mouches, précise, en la lui remettant, la Marquise...
Zérène accepte le défi et cingle vers les pays du Soleil levant... A bord de la jonque du mystérieux capitaine yuan, la quête alors commence...
Minuscule cabinet de curiosités d'une délicate sensualité, d'un érotisme piquant qui se pare de sulfureuses féeries, fantasque voyage en une mer de Chine baroque, auquel sont promis deux retours, Grains de beautés est aussi le récit d'une métamorphose merveilleuse : celle où le trait du peintre se fait écriture, le mot dessin et la phrase couleur...

Et enfin, retournons ici, car c'est vraiment joli.. une petite fée qui rit...

samedi, 14 avril 2007

Orphée et Eurydice

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capté   

vendredi, 13 avril 2007

Le temps écoute

medium_voyage.jpgJe vous invite à lire cette note, une invitation au voyage.... :

 

mardi, 10 avril 2007

Les Sopranos

medium_A0008697.jpgLes Sopranos est une série de télévision retransmise sur la chaîne américaine HBO depuis 1999, elle est passée aussi sur nos ondes hertziennes françaises : sur France 2 pour une saison, il y a déjà quatre ans et à 23h45,  à une heure tardive donc où les caves dorment tranquillement et ne risquent pas de se cultiver.

Comme si des séries télé pouvaient apprendre quelque chose à ses téléspectateurs, me direz-vous.

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13:00 Publié dans à lire/à voir | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, dvd, sopranos | | | |  Facebook

lundi, 09 avril 2007

Guignol's Band I

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On est parti dans la vie avec les conseils des parents. Ils n'ont pas tenu devant l'existence.

On est tombé dans les salades qu'étaient plus affreuses l'une que l'autre. On est sorti comme on a pu de ces conflagrations funestes, plutôt de traviole, tout crabe baveux, à reculons, patte en moins. On s'est bien marré quelques fois, faut être juste, même dans la merde, mais toujours en proie d'inquiétudes que les vacheries recommenceraient...

Et toujours elles ont recommencé... Rappelons-nous!

Louis-Ferdinand Céline (Guignol's Band I Gallimard, 1951.)