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samedi, 21 octobre 2006

Les courses du jour

Eh voilà.. Me revoilà, déjà, ayant affronté les Dieux de l'informatique, de la carte mère et du disque dur.. Je devrais organiser une collecte pour me racheter un pc en bonne et dûe forme, mais j'ai comme le pressentiment que je ne récolterais rien. C'est aussi pour ça que je ne joue pas au loto, ni à l'euromillion, ni tac-o-tac tv, ni rien. Je joue avec les mots. C'est tout.

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lundi, 16 octobre 2006

L'ivresque inoubliable

"Quels sont vos livres cultes, ceux qui vous ont marqué de leurs pages, dont vous ne pourriez vous séparer ?"

J'ai posé cette question sur un forum, et j'ai eu une petite centaine de réponses.. une réponse en entraîne une autre et l'on découvre un autre peuple de papier, d'autres races de mots, d'autres espèces de rayonnages....

Comme tout bon lecteur extraverti et déluré qui se respecte, je n'ai pas peur de l'aventure, d'aller vers ce que je ne connais pas, bien au contraire, et encore plus en matière de livres.. Il y a peu j'ai découvert la littérature anglophone, traduite bien sûr, et bien heureusement. Jadis (genre j'ai passé le siècle) j'ai lu un peu de littérature russe (oui, j'ai omis d'en parler dans l'article précédent, mes confuses), et j'y retournerai, vers ces contrées austères. Promis. Et je vous en parlerai, c'est évident.

Alors (j'ai légèrement digressé non?), me vient l'envie folle de vous demander, à vous, oui, VOUS, là, lesquels sont-ils, ces livres sacrés, que vous avez lus, relus, jusqu'à corner les pages et user vos rétines ? Quels sont-ils, ces talismans, que vous pouviez dévorer toute la nuit jusqu'au matin, sur lesquels vous avez sombré, le nez en guise de marque-page ?

Allez, dites-moi tout, n'ayez crainte, votre secret ne sera pas gardé , je vous promets, je le raconterai à tout le monde...

La curiosité est un joli défaut

medium_metro.jpgA l'ère du tout électronique, de l'empire numérique, des lecteurs mp3 des i-pod des notepad et j'en passe et des plus perfectionnés, j'ai pu faire ce constat durant mes longs et nombreux trajets en métro : la majorité des "métropolitains" tenaient entre leurs mains soit un téléphone portable, soit du papier (livres, revues, journaux). Pas de quoi s'affoler alors, les maisons d'édition ont encore de beaux jours devant elles.

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lundi, 09 octobre 2006

Langue étrange erre

medium_Transfuge.jpg

Tranfuge, c'est à la fois un refuge et un transfert. Un transfert vers un autre refuge. Pas toujours facile de lire une autre langue, même si elle est traduite. On reste avec l'idée que la traduction est une sorte de trahison, qu'elle ne peut restituer l'esprit de l'auteur. En attendant, je me vois mal apprendre 36 langues.. Alors il y a quelques années, j'ai osé, j'ai ouvert un livre traduit de l'anglais. C'était à mon adolescence, c'était Stephen King. A la fac, je suis revenue vers la littérature française, pensant que j'étais plus à même de partager l'univers d'un auteur ayant ou ayant eu la même langue maternelle que moi. J'oubliai que la langue française des siècles précédents n'était pas exactement la même, qu'il a fallu l'adapter, et donc la "trahir un peu". Ce qui ne m'empêcha pas de tomber en extase devant Hugo, Baudelaire, et quelques autres. J'ai savouré cette relation directe avec le texte.

Et puis, après la fac, j'ai arrêté de lire, comme si je devais digérer le tout. J'ai continué à me ballader dans les librairies, j'achetai quelques livres par ci par là, mais je n'arrivais pas à les lire..

J'ai commencé à écrire. A croire que je ne pouvais faire les deux en même temps. Que j'avais assimilé tellement de mots, de tournures de phrases, qu'il me fallait m'en libérer. Une fois que ce fut fait, j'ai repris la lecture, progressivement, puis intensément. Aujourd'hui j'arrive à faire les deux, pas vraiment en même temps, mais plutôt alternativement. Un jour je lis, un jour j'écris. Je digère plus vite.

Et je me suis mise à la littérature étrangère. J'ai fait fi de ces idées reçues, j'ai trouvé de très bons auteurs, associés à d'excellents traducteurs.

Par cette note je voulais m'incliner devant la richesse de la littérature étrangère, et remercier ces personnes qui passent leurs vies à retranscrire en français des oeuvres qui nous seraient restés inconnues, à nous, pauvres lecteurs "monolingues". Courez donc, pauvres puristes, vers d'autres contrées, d'autres façons de penser. Courez donc après tous ces mots, avant qu'ils n'aient celui de votre fin.

Cécile

dimanche, 08 octobre 2006

En colère

Trois auteurs en colère, sur trois thèmes différents, et qui l'écrivent haut et fort !

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