mercredi, 07 avril 2010

Des bibliothèques dans le désert

En Afrique aussi, on a étudié le monde. Depuis sept siècles au moins. Mais les moyens manqueront peut-être pour conserver, restaurer, et faire connaître les manuscrits. Certains s'effritent au moindre contact. Dunes de papier sitôt réapparues, sitôt disparues ?

L'article du Courrier international ici

 

lundi, 30 juin 2008

Contempler sa bibliothèque

Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.

JacquesAttali, estrait de Lignes d'horizon.

lundi, 23 juin 2008

Temps volé.

Le temps de lire est toujours du temps volé. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro se trouve être la plus grande bibliothèque du monde.

Daniel Pennac, extrait de Comme un roman

lundi, 09 juin 2008

Le coeur des hommes

Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.

 henri Duvernois, extrait de Edgar

mercredi, 02 avril 2008

Il m'est impossible de dire un texte où elle est nue

"Un livre se touche, un livre se caresse, peut-être ensuite raconte-t-il son histoire.
J'hésite depuis longtemps à écrire ces lignes. Il m'est impossible de dire un texte où elle est nue. Où je la tiens serrée contre moi. Où tout à coup ma mémoire cède sous mon ventre. Et c'est le monde qui s'éventre, se déchire, et se libère.
On ne prend pas un livre. On le cueille. Sa nuit nous appelle de l'intérieur, tout doux, comme un animal, elle glisse au pays de ceux qui déposent leurs visages et ne dévore qu'elle-même par manque d'espace. C'est une pierre avec un présage, il faut se baisser, lui parler, lire d'abord les yeux fermés. Alors vient grandir cette part imprononçable : le livre s'éclipse. On en garde le souvenir d'une faute, d'une absence. D'un éclair. "

La vie pauvre, Dominique Sampiero,.

dimanche, 30 mars 2008

Merci l'arrière-grand-mère

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"Dans son appartement d'entre la cathédrale et la grand-place, Martin avait installé sa bibliothèque, riche de quelques milliers d'ouvrages. Des classiques français, latins et grecs, mais également toute sorte de littérature, poésie, prose, théâtre bien sûr, et biographies, journaux intimes, correspondances d'écrivains de tous horizons. Des Allemands, des Autrichiens, des Russes. Des livres en d'autres langues, celles qu'il pouvait lire, les langues anciennes, l'allemand et l'italien. Des recueils de poésie bilingues, des dictionnaires de langues étrangères, y compris de celles que Martin n'avait pas éliminées malgré l'avènement d'internet et du CD-Rom, une autre remontant au début du siècle que ses grands-parents paternels lui avaient donnée à la mort de l'arrière-grand-mère."

Projections privées, Gilles Rozier.