vendredi, 24 octobre 2008
Sélection Prix Goncourt 2008
Quelle bonne surprise, dans la sélection du Prix Goncourt des Lycéens, de voir apparaître "Qui touche à mon corps je le tue", de Valentine Goby. Quand je dis surprise, ce n'est pas tout à fait exact. Cela ne m'étonna guère, en fait. Il le mérite. Absolument pas horrifiant, ni funeste, ni violent, c'est juste la vie de trois protagonistes intrinsèquement liés, même sans se connaître, qui cherchent tous trois les limites de leur propre corps dans l'espace, le temps, tentent de se l'approprier, ou de n'en rien laisser. Lumineux, malgré la mort, c'est même l'idée de la mort qui rend ces corps plus vivants, les transcendent, les "immortalisent", l'espace de quelques heures nocturnes.
Alors même s'il n'est pas retenu, cela reste, à l'instar d'Ananda Devi par exemple, un roman à l'écriture ciselée, en quête de salut. Sans forcément le trouver.
Sublime.
(le "conte-rendu" à venir)
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vendredi, 06 juin 2008
Les bourdes de Millenium
Retour sur un succès Les bourdes de «Millénium»

Que diriez-vous d'un livre où l'on lirait: «Camilla avait été pleine de réussite à l'école» (vol. II, page 104) ou «Il reçoit des soins compétents» (II,168)? «Je suis désolée de la tournure que ça a prise» (III,53) ou «Il se frotta les yeux pour enlever le sommeil» (I,383)? D'un digne inspecteur demandant à un prévenu: «Pouvez-vous décrire cette personne que vous dites l'avoir agressée» (II,284)? Que diriez-vous d'une femme qui écrirait: «Je ne suis pas sûre que j'aie envie de le faire» au lieu d'avoir envie (III,458), «Elle haïssait qu'il la touche» (II,11), au lieu de détestait? Qui écrirait «Il ne lui rebattait pas les oreilles», comme cela, c'est tout, point final, sans dire de quoi (I,497)? Que faites-vous dans la vie? Je lui rebats les oreilles.
la suite ici13:47 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, policier, polar, larsson
dimanche, 06 janvier 2008
Françoise Sagan au petit écran

La très talentueuse actrice française Sylvie Testud a été choisie par la réalisatrice Diane Kuris pour interpréter le rôle de Françoise Sagan (1935-2004) dans un film retraçant la vie de la grande écrivain pour la chaîne Arte.
Le tournage débute au mois de juin 2008.
La ressemblance entre l'actrice et l'écrivain est troublante... (voir photo ci-contre)

Avant ce film, si vous voulez avoir un aperçu du talent de Françoise Sagan je vous propose de lire ou de relire son chef d'oeuvre "Bonjour tristesse".

Née en 1935 à Carjac dans le lot, Françoise Sagan publie son premier roman "Bonjour tristesse" à l'âge de dix neuf ans.
En 1954, Ce roman fait l'effet d'une bombe dans le paysage littéraire français.
En effet ce roman qui est l'histoire de Cécile une jeune fille bourgeoise jalouse des amours de son père et qui déteste sa nouvelle maîtresse dont elle ne sera pas étrangère au suicide est jugé "amoral".
Mais le livre connaît un succès énorme et se vend en 1954 à plus de un million d'exemplaires. Françoise Sagan qui tire son pseudonyme de la princesse de Sagan dans "A la recherche du temps perdu" de Proust devient alors un véritable phénomène de société.
Le "charmant monstre" comme la surnomme Mauriac reçoit la même année et pour son premier roman le prix de la critique 1954. "Bonjour Tristesse" lance de façon fulgurante la carrière de cette jeune écrivain qui dépeindra souvent dans son oeuvre les histoires d'amour blasées et le cynisme de la classe bourgeoise qu'elle décrit de l'intérieur, un peu à la manière de Claude Chabrol au cinéma avec qui elle écrira d'ailleurs les dialogues de son film (Landru en 1963).
Après une vie tulmutueuse consacrée à l'écriture, aux grosses bagnoles, et aux paradis artificiels " pour échapper à l'ennui" Françoise Sagan nous a quitté en 2004 à l'âge de 63 ans.
Agent ben.
13:30 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature, Françoise Sagan au petit écran en 2008.
mercredi, 12 décembre 2007
Miossec et Raymond Carver
Dans la salle d'attente de mon médecin attitré alors qu'entre deux quintes de toux, et quelques regards posés sur les belles jambes d'une représentante médicale je lisais le figaro magazine, je tombe par hasard entre deux pubs pour Sarko et Channel sur une interview littéraire d'un de mes artistes préférés: l'excellent chanteur à texte Brestois :Christophe Miossec.
Alors qu'il ne me reste que quelques minutes avant l'obscultation de ma gorge de fumeur de petit trentenaire, je savoure les commentaires littéraires de Miossec qui a détesté le dernier Eric Reinhard (comme moi) et c'est précipité pour acheter le livre de Yasmina Résa (comme moi), lui pour voir dans quelles conditions le fameux "les bretons sont des cons" avait été formulé. Puis on en vient à ses auteurs favoris: Bukowski, dont il a lu les livres très tôt, en pleine adolescence (comme moi) et conseille à tous le monde de lire tous les livres sans exception de Raymond Carver.
Là, je deviens alors comme obsédé pour le reste de la journée par l'idée de me procurer les livres de Raymond Carver que je ne connaîs pas. En faisant: "aaah" à mon toubib je pense:" Si Miossec le dit: cet écrivain est génial!", puis à ma pharmacienne en allant chercher mon sirop annuel contre la toux:"Vous avez déjà lu du Raymond Carver?".
Fièvreux, je fonce à la bibliothèque municipale de ma p'tite ville oubliant au passage mes bronches encombrées et mon mal de rouge gorge. Après une journée de boulot passée à ne penser qu'à la délectation que j'aurai de lire les livres de Raymond conseillés par Christophe, j'ouvre enfin "les trois roses jaunes" de l'auteur américain, une cigarette au bec et vautré dans mon canapé...
Et là je suis une nouvelle fois en accord avec Miossec, Raymond Carver écrit bien.
Ce recueil de nouvelles "les trois roses jaunes", est un petit chef d'oeuvre. Ces nouvelles font le récit des épreuves de notre quotidien contemporain, celui de nos incertitudes, de nos petites blessures, de la relation conjugale, de la routine du quotidien, des voisins...
Avec une écriture épurée qui confine au minimalisme Raymond Carver capte les petits instants tragiques, les préoccupations futiles qui font une vie. Un couple de fumeurs pris d'insomnie s'interrogent sur leur mort "les débranchés", un homme d'une trentaine d'année dit au revoir à sa mère qui part pour une ville lointaine des Etats Unis peut être pour la dernière fois..."cartons". Un homme couche avec sa voisine, ils s'aiment: comment annoncera t'il ça à sa femme? " "Menudo".
Toutes ces nouvelles sont des bijoux intimistes qui saisissent par leurs simplicités et qui touchent au coeur car Raymond Carver parle de nos tracasseries du quotidien, de nos interrogations, de nos maigres consolations...
Quant aux fans de Miossec ils reconnaîtront dans la nouvelle "l'intimité" le refrain de la chanson "A table" une des chansons de l'album "Prendre" qui est aussi un petit chef d'oeuvre qui relate de la vie conjugale.
"Elle trouve ça drôle alors elle rit. Je ris aussi, mais moi c'est les nerfs".
Raymond Carver (1938-1988)
16:35 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Raymond Carver, Les Trois Roses, Miossec, A table.
jeudi, 22 novembre 2007
D'ange heureux pour la santé
Les 365 verres de Nothomb
LEXPRESS Livres 14/11/2007
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Lauréate du prix de Flore 2007 pour Ni d'Eve ni d'Adam (Albin Michel), Amélie Nothomb s'est solennellement engagée, lors de la remise du prix, le 7 novembre, à venir boire chaque jour au café de Flore, pendant un an, le verre de pouilly-fumé gratuit qui est rituellement réservé au gagnant. Devant l'étonnement du président du jury, Frédéric Beigbeder, la romancière belge a prudemment ajouté : « Enfin, j'en ai très envie, mais je ne sais pas si j'y parviendrai... »
10:20 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, nothomb, vin
mardi, 20 novembre 2007
Le manuscrit retrouvé d'Alberto Moravia
Les éditions Flamarion viennent ces jours-ci de publier le manuscrit retrouvé dans la cave de sa villa de Rome d'Alberto Moravia le célèbre écrivain italien (1907;1990) connu pour des chefs d'oeuvres littéraires comme "Le mépris", le conformiste ou encore l'ennui".
Le roman "les deux amis" est déjà salué par la critique internationale comme un nouveau très bon livre. Il aurait été écrit par l'écrivain romain dans sa période la plus brillante et la plus prolixe, bref au sommet de son art dans les années 50, d'après les plus fins experts entre "le mépris" et "le conformiste".
Une bonne nouvelle donc pour les amoureux de la littérature que nous sommes!
En attendant comme moi de lire ce livre, je vous conseillerez pour faire connaissance ou redécouvrir le maestro de la littérature italienne contemporaine: la lecture d'un de mes livres préféré (Cha' tombe bien) "l'ennui".
*L'Ennui, c'est l'histoire d'un riche bourgeois de trentre cinq ans Dino qui se prend pour un peintre mais dont les talents sont plus que douteux.
Par ennui , il devient l'amant de Caécilia (non pas Sarkosy eh eh) une jeune femme de 17 ans qu'il a engagé comme modèle. Dino va devenir complétement dingue du corps de Caécilia, une passion qu'il cherche à expliquer et qui l'obsède de plus en plus...
Un livre très facile à lire mais d'une puissance rare sur le thème de la passion et de l'homme toujours pris entre ses fantasmes et la réalité...
AGENT BEN.
08:40 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, Alberto Moravia, les deux Amis, L'ennui.
dimanche, 28 octobre 2007
L'amour est très surestimé
Je vous en parlais sur ce blog en avril: "l' amour est très surestimé" est un superbe recueil de nouvelles sur le thème de l'amour, son auteur Brigitte Giraud vient de recevoir cette semaine la prestigieuse bourse goncourt de la nouvelle 2007, un prix littéraire mérité tant cet ouvrage est bien écrit:
L'amour est très surestimé de Brigitte Giraud est un recueil de 11 nouvelles dans lesquelles les personnages racontent la fin de leurs amours, des premiers signes de la déchirure amoureuse, en passant par le travail de deuil de la relation, jusqu'à la première rencontre avec un nouveau partenaire. Le mal d'amour est disséqué et parfaitement rendu par l'écriture simple et touchante de la belle Brigitte Giraud. La solitude et le mal qu'engendre la rupture peuvent faire penser en effet au titre de l'ouvrage.
Extrait:
Et ce temps aujourd'hui, qu'en faites vous?
Vous l'anéantissez. Vous évaluez, comparez interprétez. Vous faites de votre temps une échelles de valeurs. L'homme de votre vie est devenu un terrain d'expérimentation. Vous le mettez à l'épreuve, vous le forcez à rentrer dans des cases, celles qui vous conviennent. Vous lui assignez une place. Vous lui concédez un rôle. Vous exigez que rien ne dépasse. Vous le traitez comme un objet dont vous décidez de l'usage. Vous disposez de lui à volonté.
Vous avez idée de ce qu'il doit faire, penser, accepter. Vous voulez l'éduquer, le rééduquer. Vous ne l'aimez plus. Vous l'avez vidé de sa substance, vous l'avez usé.
Il est devant vous, démuni et fatigué. Et ainsi il ne vous plaît plus. Une coquille vide que vous avez aspirée. Peut-on aimer une coquille ? Peut-on aimer un homme qui ne se rebelle pas?
Est-ce que ça a commencé au premier jour ? Est-ce vous qui avez tué votre histoire ? On dit que la fin est inscrite dans le commencement. La faute à qui alors ? A celui qui s'est laissé dévorer ?
Brigitte Giraud " L'amour est surestimé" (2007 aux éditions Stock).
17:35 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, giraud
mardi, 09 octobre 2007
L'Africain

Jean Marie Le Clézio serait cette année ( voir Lire magazine septembre 2007) sur la liste des romanciers succeptibles d'obtenir le célèbre Prix Nobel de littérature. Pour découvrir un peu de la vie de l'un des écrivains francophones du vingtième siècle, et aussi son art, je vous recommande ce très joli petit livre "L'Africain" dans lequel l'auteur revient sur son enfance en Afrique, au Nigéria.

Dans ce livre autobiographique Le Cézio nous emmène une nouvelle fois en voyage, au coeur de la savane, dans le village d'Ogoja, au Nigeria. Là il vit ces premières sensations d'enfance après l'occupation en France:"En partant pour l' Afrique, nous avions changé de monde. La compensation à la discipline du matin et du soir, c'était la liberté des jours. La plaine d'herbes devant la case, c' était immense, et dangereux comme la mer".
Ce livre est surtout un vibrant hommage à son père médecin anglais qui après des études universitaires payées aux frais de l'Etat anglais part très jeune dans les colonies anglaises pour s'acquitter de cette dette... Médecin de fortune de la misère, cet homme arrivé en Afrique à l'âge de vingt ans en 1928 , séparé longtemps de sa famille notamment pendant la seconde guerre mondiale est un véritable "héros anonyme". "Mon père est arrivé en Afrique en 1928, après deux anées passées en Guyane anglaise comme médecin itinérant sur les fleuves. Il en est reparti au début des années cinquante, lorsque l'armée a jugé qu'il avait dépassé l'âge de la retraite et qu'il ne pouvait plus servir.Plus de vingt ans durant lesquels il a vécu en brousse ( un mot qu'on disait alors qu'on ne le dit plus aujourd'hui, seul médecin sur des territoires grands comme des pays entiers, où il avait la charge de la santé de milliers de gens".
L'homme que j'ai rencontré en 1948, l'année de mes huit ans, était usé, vielli prématurément par le climat équatorial, devenu irritable à cause de la théophylline qu'il prenait pour lutter contre les crises d'asthme, rendu amer par la solitude, d'avoir vécu toutes les années de guerre coupé du monde, sans nouvelles de sa famille, dans l'impossibilité de quitter son poste pour allr au secours de sa femme et de ses enfants, où même de leur envoyer de l'argent. La plus grande preuve d'amour qu'il a donnée aux siens, c'est lorsqu'en pleine guerre, il traverse le déert jusqu'en Algérie, pour tenter de rejoindre sa femme et ses enfants et les ramener à l'abri en Afrique. Il est arrêté avant d'atteindre Alger et il doit retourner au Nigéria. Ce n'est qu'à la fin de la guerre de la guerre qu'il pourra revoir sa femme et faire la connaissance de ses enfants(...). De longues années d'éloignement et de silence , pendant lesquelles il a continuer à exercer son métier de médecin dans l'urgence, sans médicaments, sans matériel, tandis que partout dans le monde, les gens s'entre-tuaient -cela devait être plus que difficile, cela devait être insoutenable désespérant. Il n'en a jamais parlé. I l n'a jamais laissé entendre qu'il y ait eu dans son epérience quoi que ce soit d'exeptionnel...
Un roman court (104 pages) dans lequel Le Clézio développe une nouvelle fois toute sa force narrative, un beau livre sur la figure du père, sur l'Afrique et les souvenirs de l'enfance.
AGENT BEN.
08:10 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, Le clézio.
vendredi, 10 août 2007
A la recherche du mystérieux J.D Salinger
Dans les deux derniers numéros du magazine "LiRE" (cf mois de juin et juillet 2007), dans ses chroniques "JD SALINGER et moi" et "JD Salinger" Frédéric Beigbeder annonce qu'il est à la recherche de son Dieu ( Salinger),
Fan de Salinger, Beigbeder nous annonce même que sa tentative de rencontrer le grand écrivain va passer sur la chaîne Paris Première, un film a été réalisé en Juin par Jean-Marie Périer, son titre: "Salinger va mourir", qui sera diffusé à l'automne prochain sur Canal Jimmy.
La rencontre avec Dieu est toujours incertaine même si on a la foi...En effet l'écrivain agé aujourd'hui de 88 ans n'a plus accordé aucune interview depuis un demi siècle (1953), et vit dans un quasi anonymat, à l'ombre de la notoriété qu'il supporta mal, dans sa propriété du village de Cornish, dans le New Hampshire.
En 1986, il s'efforça même d'entraver la publication d'un ouvrage sur sa vie "A la recherche de J-D Salinger" de Ian Hamilton. L'affaire ira jusqu'à la Cour Suprême des Etats-Unis, et le livre de Hamilton paraîtra finalement après avoir été amputé et remanié afin de protéger ce que Salinger considère comme ses intérêts. En attendant donc (c'est le suspense) la rencontre de Frédéric Beigbeder et de Salinger, faisons un petit retour sur la vie du mystérieux Jérome D Salinger...
10:10 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, salinger
vendredi, 18 mai 2007
Trop pastiche !
Fred Vargas et Anna Gavalda pastichées
LEXPRESS Livres 16/05/2007
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Après avoir caricaturé Dan Brown avec son Gay Vinci Code, Pascal Fioretto remet ça dans un pseudo-polar intitulé Et si c'était niais? La rentrée littéraire assassinée, à paraître en septembre chez Chiflet & Cie. Parmi les chapitres: Barbès Vertigo, de Denis-Henri Lévi, Pourquoi ce titre?, de Christine Anxiot, mais aussi Tais-toi si tu veux vivre, de Fred Wargas, Quelqu'un m'attend, c'est tout, d'Anna Galvauda, ou encore Hygiène du tube et tout le tremblement, de Mélanie Notlong, et Des fourmis dans les anges du possible, de Bernard Werbeux. Saurez-vous reconnaître les auteurs parodiés?
20:00 Publié dans Potins d'écrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, pastiche, fioretto












