dimanche, 22 août 2010

Argentine, l'édition cartonne

A Buenos Aires, la littérature recycle et réinsère. Bravo.

http://www.arte.tv/fr/ARTE-Reportage/3045180,CmC=3045182....

vendredi, 24 octobre 2008

Sélection Prix Goncourt 2008

goby.jpgQuelle bonne surprise, dans la sélection du Prix Goncourt des Lycéens, de voir apparaître "Qui touche à mon corps je le tue", de Valentine Goby. Quand je dis surprise, ce n'est pas tout à fait exact. Cela ne m'étonna guère, en fait. Il le mérite. Absolument pas horrifiant, ni funeste, ni violent, c'est juste la vie de trois protagonistes intrinsèquement liés, même sans se connaître, qui cherchent tous trois les limites de leur propre corps dans l'espace, le temps, tentent de se l'approprier, ou de n'en rien laisser. Lumineux, malgré la mort, c'est même l'idée de la mort qui rend ces corps plus vivants, les transcendent, les "immortalisent", l'espace de quelques heures nocturnes.

Alors même s'il n'est pas retenu, cela reste, à l'instar d'Ananda Devi par exemple, un roman à l'écriture ciselée, en quête de salut. Sans forcément le trouver.

Sublime.

(le "conte-rendu" à venir)

 

vendredi, 11 avril 2008

Print press not dead

Un article intéressant à lire sur www.internetetopinion.wordpress.com

 

L’info a été largement publiée dans la presse hier mais relativement peu commentée sur Internet jusqu’à présent (peut-être que ça n’arrange pas tout le monde dans la blogosphère) : l’étude Audipresse 2007, qui mesure l’audience de la presse écrite, montre un regain de forme général de la presse écrite en 2007. Contre tous les discours ambiants (y compris celui qu’on vous tient ici).

Vous pouvez télécharger l’étude AEPM (presse magazine) ici et l’étude EPIQ (presse quotidienne) là.

Vous y verrez que l’audience de tous les quotidiens progresse, sauf la Croix et l’Equipe. Libé réalise la plus belle progression (+10%) ; le premier support quotidien national est 20 minutes qui réunit une audience de 2.5 millions d’individus. L’Equipe, Le Monde, Le Parisien - Aujourd’hui, Métro et 20 Minutes dépassent des audiences de 2 millions d’individus.

Lire la suite ici

vendredi, 28 mars 2008

Imagination

"La technologie est prévisible, mais pas l'imagination"

Gérard Berry, membre de l'Académie des sciences, dans Le monde de l'éducation, mars 2008

mardi, 25 mars 2008

de l’ère logistique à l’ère de la médiation

Je vous recommande chaudement  cet article dont voici un petit extrait :

"Il me semble pourtant que la médiation est bien la recherche de dispositifs permettant de faire se rencontrer l’offre et la demande documentaire. A cet égard, je crois qu’elle fait partie intégrante de notre métier (tout comme l’action culturelle, dont elle est partie prenante). L’émergence d’Internet a d’abord fait croire que tous allions nous passer des médiateurs, puis ceux-ci sont revenus de manière très forte sous la forme de services numériques de recommandation plus ou moins automatisés. C’est l’ère du “si vous avez aimé cela, je vous conseille aussi ceci”, l’ère en quelque sorte de la dissémination des leaders d’opinion. Aujourd’hui, ce qui est valorisé, c’est le conseil, la proximité, la personnalisation et la recommandation, bien au delà des bibliothécaires. "

mardi, 11 mars 2008

Et l'été, y a quoi ?

Plus le jour J approche (après-demain), plus la pression monte (professionnelle du livre oblige), plus je me dis, "et après le Printemps des poètes, y a quoi ?" Bien évidemment, ce n'est qu'une grammaire de pensée que j'utilise, en temps ordinaire j'aurais dit " qu'y a-t-il ?", un bon français bien d'chez nous. Enfin, de chez nous, pas de chez nous les Picards, (merci le grand écran), mais de chez nous, la France. Une grammaire littéraire, qui pourrait passer pour soutenue quelquefois.

Cela ne répond pas pour autant à la question. Depuis des semaines le printemps se prépare, mis à l'honneur au mois de mars il culmine le 13 mars, journée remplie d'un marathon lecture, en voiture, avec étapes, et retour au "bercail", jusqu'à minuit. Tout ça accompagné de poésie de Picardie (et pas forcément patoisante ou ch'ti). Des poètes picards. Que j'ai eu un plaisir fou à découvrir, redécouvrir (La Fontaine, ça vous dit quelque chose...). Mots pleins du vide qu'ils ont laissé après nous avoir quittés... Une entreprise certes ambitieuse, source de stress, mais (je prends du recul avec un peu d'avance), ô combien enrichissante, tant par la poésie, que par ceux qui vont la dire, ceux qui vont l'écouter, ceux qui la donnent et ceux qui la reçoivent. Au final, on la reçoit tous, la poésie est un don.

Mais après.. En été, on fait quoi ? On feuillette un roman à l'eau de rose sur la plage en train de roussir ? On ramène ses livres à la bibliothèque plein de sable dans la couverture et les pages tachées de crème solaire ? On essuie juste la sueur et on range ?

C'est bien beau de faire un Printemps des poètes... Et les saisons qui restent ? On fait l'impasse ? C'est un cul-d'sac ? Il n'y a que Vivaldi qui a le droit de toutes les toucher ? Mince alors....

Amis lecteurs, auteurs, nouvellistes, romanciers, et les autres.. Ne laissons pas l'été sans poésie, ne laissons pas la poésie sans été, elle risque de pourrir à même les branches et tomber à l'automne sans avoir bénéficié d'un seul regard...

(non, tout ceci n'a rien à voir avec une quelconque campagne)

vendredi, 29 février 2008

E-book pour les nuls

Le livre numérique pour les nuls
par Guillaume Grallet

 Il arrive enfin sur le marché: tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur une révolution annoncée...

Imaginez un instant: nous sommes le 31 juillet, vous êtes un lecteur frénétique et vous partez le lendemain pour un mois de farniente sur une île en Croatie. Vous entassez donc dans votre valise le dernier Philip Roth, la bio de Mazarin, les deux Harlan Coben, le tome 3 de Millénium, le Pléiade Gracq et, bien entendu, le Routard Croatie. Et si cette bibliothèque portative tenait sur un simple petit écran plat? Science-fiction? Pas tout à fait. Telle serait en effet la révolution annoncée par l'e-book, ce livre numérique rechargeable que l'on glisse dans sa poche et qui, après quelques balbutiements peu convaincants, semble désormais au point. En théorie du moins. Car en pratique les choses sont un peu plus compliquées. A l'heure où Christine Albanel, ministre de la Culture, vient de confier une mission sur le livre numérique à Bruno Patino, président du Monde Interactif, plongée dans le monde secret de l'e-book.

capté ==>ici<== la suite

jeudi, 21 février 2008

Auto-piratage

Coelho, l'auto-pirate
LEXPRESS Livres 20/02/2008


"Depuis 2005, Paulo Coelho paye dix de ses fans, choisis dans plusieurs pays, pour scanner ses livres publiés dans différentes langues et les mettre gratuitement à la disposition de tous sur des sites Internet. L'objectif? Inciter l'internaute intéressé par la lecture des fichiers téléchargés à acheter le livre. Selon l'écrivain, cette méthode a boosté ses ventes en librairie et est la meilleure façon de promouvoir ses romans qui, ces sept dernières années, ont fait l'objet de plus de 20 millions de téléchargements, payants ou non. Son exemple commence à être suivi par d'autres auteurs. Quant aux éditeurs, propriétaires des droits de traduction, ils n'ont pas encore réagi..."

Ces "scanneurs" ont-il acheté le livre ? :)

lundi, 14 janvier 2008

Eco-logique

J'ai toujours eu un peu de mal avec tous ces livres qui traitent de l'écologie et de tous ces petits gestes au quotidien qui permettent, non pas forcément d'améliorer la situation, mais tout du moins de ralentir l'irrémédiable. Ce ne sont pas ces petits gestes qui m'ennuient, mais bien ces livres. En effet, parler d'écologie, sur tant d'arbres abattus... Vous me direz, il faut bien communiquer, d'une façon ou d'une autre. Je suis d'accord. Mais à notre époque, avec tous les moyens existants, n'y en a-t-il pas de moins polluants ? Je suis pour la littérature, celle qu'on peut tenir entre ses mains, qu'on feuillette, encore et encore. Je ne pousse pas un cri de révolution. C'est juste une réflexion. Comment parler écologie autrement que sur papier ? L'écologie est-elle un devoir ou une machine financière ?

mardi, 23 octobre 2007

Le ministère de la Culture demande conseil à Google

Christine Albanel a rencontré le patron de Google France pour lui demander suggestions et recommandations sur les moyens d’améliorer la visibilité du patrimoine culturel français sur Internet.

Christine Albanel, ministre de la Culture, veut « accélérer le calendrier de la constitution du “Patrimoine numérique français” ». Pour ce faire, elle a demandé à Mats Carduner, président de Google France, « de formuler prochainement ses suggestions voir ses recommandations à l’attention du ministère de la Culture et de la Communication pour augmenter la visibilité du patrimoine culturel français sur l’Internet ».
Depuis le 1er août, quelque 1,5 million de documents numérisés sont consultables sur le portail « Collections » du site du ministère. « La constitution de ce patrimoine numérique est l’un des enjeux majeurs de la politique culturelle des prochaines années », insiste le ministère dans un communiqué publié le 3 octobre, qui précise aussi : « la ministre a rappelé à Mats Carduner l’attachement du gouvernement français au respect du droit d’auteur sur les réseaux de l’information. Le président de Google France lui a présenté les outils développés sur la plateforme de partage de vidéos Youtube pour détecter les contenus illicites et permettre aux ayants droit de protéger leurs œuvres ».
Le précédent gouvernement manifestait une défiance certaine à l’encontre du moteur de recherche américain, soupçonné de véhiculer une culture uniformisée et sans repère, notamment via son projet « Recherche de livre ». Il avait vivement soutenu l’ancien président de la BNF, Jean-Noël Jeanneney, dans son projet de bibliothèque numérique qui avait pris des allures de croisade contre Google. La numérisation massive de livres sous droits, effectuée aux Etats-Unis par le moteur de recherche, fait aussi l’objet d’une assignation en justice par le groupe La Martinière, auquel se sont joints le Syndicat national de l’édition et la Société des gens de lettres.

capté

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