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mardi, 23 octobre 2007

Le ministère de la Culture demande conseil à Google

Christine Albanel a rencontré le patron de Google France pour lui demander suggestions et recommandations sur les moyens d’améliorer la visibilité du patrimoine culturel français sur Internet.

Christine Albanel, ministre de la Culture, veut « accélérer le calendrier de la constitution du “Patrimoine numérique français” ». Pour ce faire, elle a demandé à Mats Carduner, président de Google France, « de formuler prochainement ses suggestions voir ses recommandations à l’attention du ministère de la Culture et de la Communication pour augmenter la visibilité du patrimoine culturel français sur l’Internet ».
Depuis le 1er août, quelque 1,5 million de documents numérisés sont consultables sur le portail « Collections » du site du ministère. « La constitution de ce patrimoine numérique est l’un des enjeux majeurs de la politique culturelle des prochaines années », insiste le ministère dans un communiqué publié le 3 octobre, qui précise aussi : « la ministre a rappelé à Mats Carduner l’attachement du gouvernement français au respect du droit d’auteur sur les réseaux de l’information. Le président de Google France lui a présenté les outils développés sur la plateforme de partage de vidéos Youtube pour détecter les contenus illicites et permettre aux ayants droit de protéger leurs œuvres ».
Le précédent gouvernement manifestait une défiance certaine à l’encontre du moteur de recherche américain, soupçonné de véhiculer une culture uniformisée et sans repère, notamment via son projet « Recherche de livre ». Il avait vivement soutenu l’ancien président de la BNF, Jean-Noël Jeanneney, dans son projet de bibliothèque numérique qui avait pris des allures de croisade contre Google. La numérisation massive de livres sous droits, effectuée aux Etats-Unis par le moteur de recherche, fait aussi l’objet d’une assignation en justice par le groupe La Martinière, auquel se sont joints le Syndicat national de l’édition et la Société des gens de lettres.

capté

mardi, 14 août 2007

Fermeture de sites littéraires par la cyberpolice chinoise

Le gouvernement chinois contrôle le net par le biais de 30 000 cyberpoliciers. Les 100 millions d’internautes Chinois voient de nombreux sites fermer sous le poids de la censure.


La censure, présente tous les jours en Chine, sévit sur le net. « La censure des écrits n’a rien de nouveau. Sur internet, cela fait dix ans que ça dure », précise Vincent Brossel, responsable du secteur Asie pour Reporters sans frontières. Depuis le début du mois de juillet, la cyberpolice use d’une politique extrêmement répressive pour contrôler la création de sites et la diffusions des informations. Leur priorité, c’est le contrôle. « La censure s’étend sur de nombreux sujets. Elle ne concerne pas seulement les sites politiques, mais porte également sur la critique artistique ou sur les droits environnementaux », explique Vincent Brossel. Le gouvernement chinois surveille et filtre tout si bien que les autorités ont bloqué l’accès au site littéraire israélien www.shvoong.com, visité régulièrement par 20 000 utilisateurs chinois. Le forum de Lu Yang (Zhongguo Dangdai Shige Luntan) a également été retiré le 11 juillet du serveur hôte Lequyuan (Le jardin du plaisir) suite à une requête du Bureau de l’Information de Shanghai (Est). La Radio Free Asia (RFA) rapporte le témoignage d’un poète indépendant chinois, Zhan Dagong : « Les contenus littéraires sont suspects aux yeux du Parti. Les poètes sont souvent emprisonnés car leur mode d’expression est riche et ils peuvent analyser la société chinoise en termes violés et ambigus. Les censeurs de l’internet ne comprennent pas le sens caché et préfèrent carrément fermer le forum par sécurité. » Pour échapper à la censure et éviter des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison (selon l’estimation de RSF, au moins 50 internautes sont en prison), certains utilisateurs ont recours à des logiciels comme « tor » ou aux systèmes des proxies permettant de se rendre sur des sites fermés. Reporters sans frontières espèrent que les J.O. de 2008 vont être une opportunité pour rappeler aux autorités leurs engagements.

capté

mardi, 26 décembre 2006

Après la musique, le livre se fait pirater

medium_an154360.jpgLu dans le bimestriel janvier-février 2007 du libraire :

 

 

 

 

L'INDUSTRIE DU LIVRE CONTRE-ATTAQUE SUR LA TOILE

medium_pirates.jpg"Les pirates virtuels pourraient s'attaquer aux maisons d'édition après les maisons de disques, selon la présidente de la Fédération internationale des maisons d'édition (IPA), l'Argentine Ana-maria Canabellas. Du même souffle, elle a déclaré que la Toile pourrait être également la panacée de l'édition. De fait, l'industrie du livre a répliqué au projet controversé de bibliothèque mondiale en ligne de Google. Elle a créé un programme, baptisé ACAP (protocole d'accès automatisé au contenu), qui précise les droits de reproduction de chaque oeuvre accessible sur Internet, et particulièrement le prix demandé par la maison d'édition. Le projet pilote doit durer un an."

Mais comment c'est qu'on pirate donc une maison d'édition ?