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lundi, 28 juillet 2014

Bonne à tout se faire

confession impudique.jpg         journal d'une femme de chambre.jpg la maison des rencontres.jpg

La confession impudique, c'est comme le Journal d'une femme de chambre
au service de La maison des rencontres.

mercredi, 09 mai 2007

Le jardin des Supplices

medium_41NY8HS858L_SS500_.jpgNotre monde est un monde violent. Il n'y a pas un jour où nous ne sommes pas exposés dans tous les médias à la violence naturelle de l'homme.

Pire, les images chocs font recette, les audiences des journaux télévisés le prouvent. L'homme est un loup pour l'homme, et il est aussi depuis tout temps un voyeur zélé de la violence et de la misère humaine qui l'attire autant et qui reste  pour lui un spectacle de choix. A l'époque où les bandits étaient éxécutés en public les gens se rendaient au supplice comme on se rend maintenant en famille voir un film. A l'heure où internet et tous les médias (les magazines se vendent surtout pour leurs faits divers) la lecture du Jardin des supplices, paru à la fin du XIXème siècle est une lecture qui reste d'actualité et qui nous éclaire sur le voyeurisme primaire de l'être humain, sur sa fascination du mal.

Octave Mirbeau dénonce dans ce livre le pourrissement abject de la société de son époque quelques années avant la "boucherie héroïque" de 14-18.

Le pitch?

                  

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samedi, 21 avril 2007

Le Jardin des supplices

medium_arton321.jpg"C'est que l'art ne consiste pas à tuer beaucoup… à égorger, massacrer, exterminer, en bloc, les hommes… C'est trop facile, vraiment… L'art, milady, consiste à savoir tuer, selon des rites de beauté dont nous autres Chinois connaissons seuls le secret divin… savoir tuer !… Rien n'est plus rare, et tout est là… Savoir tuer !… C'est-à-dire travailler la chair humaine, comme un sculpteur sa glaise ou son morceau d'ivoire… en tirer toute la somme, tous les prodiges de souffrance qu'elle recèle au fond de ses ténèbres et de ses mystères...

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jeudi, 19 avril 2007

Journal d'une femme de chambre

medium_mirbeau.jpg"Il y a une chose qui me tourmente. J'aurais dû, peut-être, en finir une bonne fois avec toutes ces sales places et sauter le pas, carrément, de la domesticité dans la galanterie, ainsi que tant d'autres que j'ai connues et qui - soit dit sans orgueil - étaient «moins avantageuses» que moi. Si je ne suis pas ce qu'on appelle jolie, je suis mieux ; sans fatuité, je puis dire que j'ai du montant, un chic que bien des femmes du monde et bien des cocottes m'ont souvent envié.

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samedi, 02 décembre 2006

L'école de l'assassinat

Mirbeau. Octave Mirbeau. Je ne saurais plus vous dire comment l'on s'est connus, lui et moi. Au hasard, sans doute. J'ai commencé par Le Journal d'une femme de chambre, ou bien Le Jardin des supplices... Eh beh, j'ai la mémoire qui flanche je crois bien.. Enfin peu importe, j'ai adoré les deux. L'un fleurs du mal asiatique, la pourriture des corps qui alimente la terre des plus beaux jardins et donne les plus extraordinaires orchidées qui soient, l'autre la vie d'un couple bourgeois sur le déclin vu par une bonne qui écoute aux portes, regarde par les trous de serrures.. Et Mirbeau, c'est un style, une force.

medium_Le_Jardin_des_supplices.3.jpg
medium_Le_Journal_d_une_femme_de_chambre.4.jpg

 

 

 

 

 

(lire des extraits des deux ouvrages pré-cités)

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