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lundi, 30 juin 2008

Contempler sa bibliothèque

Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.

JacquesAttali, estrait de Lignes d'horizon.

lundi, 23 juin 2008

Temps volé.

Le temps de lire est toujours du temps volé. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro se trouve être la plus grande bibliothèque du monde.

Daniel Pennac, extrait de Comme un roman

lundi, 09 juin 2008

Le coeur des hommes

Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.

 henri Duvernois, extrait de Edgar

dimanche, 30 mars 2008

Merci l'arrière-grand-mère

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"Dans son appartement d'entre la cathédrale et la grand-place, Martin avait installé sa bibliothèque, riche de quelques milliers d'ouvrages. Des classiques français, latins et grecs, mais également toute sorte de littérature, poésie, prose, théâtre bien sûr, et biographies, journaux intimes, correspondances d'écrivains de tous horizons. Des Allemands, des Autrichiens, des Russes. Des livres en d'autres langues, celles qu'il pouvait lire, les langues anciennes, l'allemand et l'italien. Des recueils de poésie bilingues, des dictionnaires de langues étrangères, y compris de celles que Martin n'avait pas éliminées malgré l'avènement d'internet et du CD-Rom, une autre remontant au début du siècle que ses grands-parents paternels lui avaient donnée à la mort de l'arrière-grand-mère."

Projections privées, Gilles Rozier.

mercredi, 26 mars 2008

Le royaume des morts

 Ce qu'on découvre en s'amusant ! (non non ceci n'est pas un message publicitaire)

Certains ont une curieuse définition d'une bibliothèque :

"Une bibliothèque est aussi vaste qu'un royaume, avec son labyrinthe et ses forêts, ses monuments et ses lois, sa salle des trésors où le temps s'accumule. Mais c'est un royaume des morts, où des âmes errantes continuent de nous hanter comme si elles étaient encore à la recherche d'une sépulture."

in Bois dormant,  de Gérard Macé

vendredi, 21 septembre 2007

Après les romans, les bibliothèques de gare

Une première en France : la gare de Villepreux-Les Clayes (Yvelines) propose aux voyageurs d’emprunter des livres avant de prendre le train.

9a07eff6eaf92ef48747a46e693ad2ef.jpgUn kiosque à livres, baptisé « Correspondance culturelle », a été inauguré le 19 septembre dans la gare de Villepreux-Les-Clayes, à la place d’un ancien point de vente de presse, fermé depuis plusieurs années. Environ trois cents livres de poches (plus une centaine rangés dans une armoire et permettant de renouveler l’offre), sélectionnés en fonction de leur audience, sont exposés sur des présentoirs. Le voyageur s’inscrit (de 3,60 à 5,50 euros par an), et peut alors emprunter deux livres pour quinze jours auprès du bibliothécaire. Pour cette période de test, le kiosque est ouvert de 7 h à 10 h chaque matin. Quelque cinquante personnes se sont inscrites depuis huit jours que le kiosque est ouvert.

Publié le 21 septembre 2007 par ls

capté

vendredi, 27 juillet 2007

Bibliothèque

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem.

                                                                                             Victor Hugo.

mercredi, 25 juillet 2007

Chronique d'une évolution espérée

par Patrick Bazin  (Chronique d'une évolution espérée)

Trois hypothèses sur les bibliothèques

(Patrick Bazin est le directeur de la bibliothèque municipale de Lyon. Il est aussi conservateur général des bibliothèques et président de l'Institut d'Histoire du livre. Auteur de plusieurs articles sur l'avenir des bibliothèques, le dernier en date "La fin de l'ordre du livre" (Médium N°4, 2005), il s'intéresse au rapport entre technologie et connaissance ainsi qu'à l'impact des NTIC sur le livre et les bibliothèques.)

mercredi, 20 juin 2007

Les cinq sens invités dans la bibliothèque du futur - réaction

Pour moi qui travaille dans une bibliothèque et qui ai quelques années de formation informatique derrière moi, cette info a fait mouche... Le livre en trois dimensions, aux cinq sens, un livre qu'on lit avec tout son corps.. j'adore.

En effet, le livre est la dernière ressource que l'on utilise pour s'informer, il y a tellement d'autres médias qui le permettent maintenant. Il y a encore peu, une jeune fille, pour ses études, est venue demander un livre parce que sa connexion Internet était défaillante. Paradoxalement, ce sont les "nouvelles" technologies qui permettraient de (re)découvrir le livre, la lecture. Qu'elle soit informative, ou simplement gustative.
Si je parle de lecture-plaisir, certains haussent les sourcils, écarquillent les yeux comme si j'étais un phénomène de foire (et vu les grimaces qu'ils font, c'est l'hôpital qui se moque de la charité) : "ça sert à rien de lire des romans". Non, ça ne sert pas forcément à quelque chose. C'est pour ça que c'est tellement agréable. Ce que l'on ne sait pas forcément, c'est qu'il n'y a pas que les yeux qui lisent. Lorsque je lis, j'ai le sens du  toucher qui se développe, mais aussi l'ouïe, car j'entends les mots que je lis, certaines phrases résonnent de poésie, ont besoin d'être murmurées. Cela fait déjà trois sens en action, sans technologie aucune. J'oublie l'odorat, le papier, chaque papier a son odeur.. Pourquoi dit-on "le nez plongé dans son bouquin ?" :-)

Alors une bibliothèque dans laquelle je pourrais parler avec Joséphin le fou, goûter les plats préparés de Mangez-moi, toucher la poésie de Prévert.. j'en veux ! A bas la lecture platonique, vive la lecture physique !

mardi, 19 juin 2007

Les cinq sens invités dans la bibliothèque du futur

Alors que la numérisation des fonds des bibliothèques se poursuit sans relâche, certaines initiatives tentent de tirer parti des nouvelles technologies à l’intérieur-même des bibliothèques, à l’instar du centre de recherche interactivesspaces.net.

Imaginez : votre doigt ou vos pieds transformés en souris d’ordinateur sur un écran projeté aux murs et au sol, un livre qui parle au creux de l’oreille et auquel le lecteur répond, un chapeau qui vous raconte des histoires selon les parcours effectués dans les rayons de la bibliothèque, … Toutes ces propositions, et d’autres encore, ont été étudiées pendant deux ans par le centre de recherche interactivesspaces.net dans le cadre du projet « la bibliothèque interactive des enfants». Elles ont donné lieu à des expérimentations grandeur nature dans la bibliothèque publique d’Aarhus au Danemark.

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mardi, 05 juin 2007

La littérature au drive-in

Aux Etats-Unis, les usagers de certaines bibliothèques n’ont même plus à se donner la peine de sortir de leurs véhicules pour rendre ou emprunter des livres.

Le 23 mai, Docuzik, blog d’un documentaliste musicien qui participe actuellement à un échange à Baltimore (Etats-Unis), révélait une nouvelle mode américaine qui gagne les bibliothèques : le drive-in. L’Anchor Southeast Library, première bibliothèque à être construite à Baltimore depuis plus de 35 ans, « a ouvert un nouveau service de “drive thru”… » Retours, prêts, amendes de retard : ce service permet aux usagers de tout faire sans quitter leur véhicule. Du Texas au Michigan, en passant par la Pennsylvanie, l’Illinois, la Floride, l’Arkansas, l’Etat de New-York, l’Indiana, l’Ohio ou la Virginie, les bibliothèques sont de plus en plus nombreuses à proposer ce service.

 

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dimanche, 20 mai 2007

Une bibliothèque rose

Un « téléphone rose » relié aux livres

La bibliothèque de la ville de Vienne a lancé un service de « téléphone rose » pour faire connaître son riche fonds de littérature érotique.

Si l’on vous susurre textes ou chansons coquines au bout du fil, ne raccrochez pas, vous êtes bien sur le numéro mis en service par la prestigieuse Wienbibliothek. Pour 0,39 euros la minute, au 0930-128777, la voix de l’actrice Anne Bennent lit sept extraits de titres et trois chansons des genres érotiques les plus divers : des oeuvres de Hans Carl Artmann (Texten zu Casanova) à Djuna Barnes (Nachtgewächs), en passant Rétif de la Bretonne, Gottfried Kellers (Der Grüne Heinrich) ou Annemarie Weber (Junge Götter), jusqu’aux lettres d’amour de Ferdinand Lasalle. « L’idée d’un téléphone rose nous a semblé une façon originale de populariser cette partie méconnue de notre fonds » explique la porte-parole de l’établissement public, Suzie Wong.

Fondé en 1856, la bibliothèque recèle un fonds de plus de 500 000 livres dont 1 200 ouvrages de littérature érotique, notamment française et allemande, des 18e, 19e et 20e siècles. La hotline, qui n’est accessible que depuis l’Autriche, sera en service jusqu’au 31 mai.

 

v.l.g. avec l’AFP
le 16 mai 2007

mardi, 06 février 2007

Bonne nouvelle

 

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© Herzogin Anna Amalia Bibliothek

Une des plus belles bibliothèque au monde réouvrira ses portes après un incendie
La bibliothèque Anna-Amalia de Weimar (est de l'Allemagne), classée au patrimoine mondial de l'Unesco, rouvrira ses portes en octobre 2007, soit trois ans après après avoir été dévastée par un incendie, a annoncé l'architecte responsable des travaux, Walther Grundwald, mercredi.


« Nous sommes tout à fait convaincus de pouvoir respecter les délais », a-t-il assuré.
C'est la date du 24 octobre, anniversaire de la naissance de la duchesse Anna-Amalia de Saxe-Weimar-Eisenach et compositrice qui a jusqu'à présent été retenue.
Le 2 septembre 2004, un incendie avait ravagé la bibliothèque qui compte notamment la plus grande collection au monde du Faust de Goethe (3900 tomes), quelque 2000 manuscrits du Moyen-Âge et 8400 cartes historiques, ainsi qu'une importante collection de bibles et de partitions.

Quelque 50 000 ouvrages avaient brûlé et 62 000 autres avaient été endommagés, notamment par l'eau utilisée pour éteindre l'incendie. Les ouvrages ont dû être congelés puis séchés d'après un processus spécifique avant d'être restaurés.
«Nous avions un incendie éteint, mais aussi un bâtiment noyé sous les eaux», a rappelé M. Grundwald pour expliquer l'ampleur des travaux, dont le montant est estimé à 11,9 millions d'euros.

Source : AFP

Rappelez-vous l'incendie