mardi, 26 août 2008
Quand on a que l'amour
Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains,
Le monde entier.
Jacque Brel
13:55 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, chanson, brel, quand on n'a que l'amour
mardi, 04 mars 2008
Le tunnel d'or
| Le tunnel d'or |
2007 "Artificial animals riding on Neverland"
© Discograph
Des stalactites de rêves trop vieux
Toutes ces promesses qui s'évaporent
Vers d'autres ciels, vers d'autres ports
{Refrain:}
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
De mille saveurs, une seule me touche
Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche
De tous ces vents, un seul m'emporte
Lorsque ton ombre passe ma porte
{au Refrain}
Prends mes soupirs, donne-moi des larmes
A trop mourir on pose les armes
Respire encore mon doux mensonge
Que sous ton souffle le temps s'allonge
{au Refrain}
Seul sur nos cendres en équilibre
Mes poumons pleurent, mon cœur est libre
Ta voix s'efface de mes pensées
J'apprivoiserai ma liberté
{au Refrain}
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mardi, 05 février 2008
Sourire
"A force d'user les mots
Sur toutes les portes closes
Je me suis acheté un sourire
En forme de mépris"
Aston Villa, Raisonne

16:50 Publié dans Un jour un mot | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, chanson, aston villa, raisonne
jeudi, 30 août 2007
Comme elle vient
A se changer en Roi
A hurler à la lune
A traquer la fortune
Tout ça pour traîner son poids
Au risque de s'y plaire
Au moment de s'y croire
Sonnez les courants d'aire
Faites donner l'exutoire
Il faudrait qu'on s'élève
Au fond on a d'la classe
Ou alors qu'on prenne la sève
Comme elle vient
Encore et encore
Tu la vois la belle bleue
Des feux de l'artifice
Et tu la sens même un peu mieux
A la faveur d'une éclipse
On voit du jour au lendemain
Que ça ne s'invente pas
Instantanément comme ça
Reprendre de volée d'aussi loin
09:55 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, chanson, noir désir
samedi, 19 mai 2007
Serre-moi
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
13:35 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, chanson, tryo
vendredi, 27 avril 2007
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Que le ciel azuré ne vire au mauve
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux
Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Comme une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose
Ses yeux fiévreux
Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir au fond des choses
Est malheureux
Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Dis moi que tu m'aime encore si tu l'oses
J'aimerai que tu trouves autre chose
de mieux.
Serge Gainsbourg
11:00 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, chanson, gainsbourg












