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vendredi, 23 janvier 2015

Habit-güité

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Lolita, Une fille de pasteur, était Un amour de frère.

vendredi, 20 juillet 2007

Le hasard (?) fait bien les choses

Admirez cet enchaînement de titres :

La douceur des hommes. Aujourd'hui : caresse de rouge...

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samedi, 14 juillet 2007

Aujourd'hui

"OUHHHOUUUH0UUUUUUU"... Oui,  vous pouvez me huer.. me huhuer même. Je le mérite.. Tant de temps pour lire un roman si court.. "Shame on ne", comme ils disent de l'autre côté de la Manche, et ailleurs. Eh non, ce n'était pas un roman en anglais, c'est ça le plus honteux. Du français, ma p'tite dame, du bon français biern lisible.. bien clair, propre sur lui, comme il faut ! Alors ? Aucune excuse.. JE mérite une sanction digne de ce nom.. Allez, ej sais, j'vais m'noyer dans les mots à venir. Voilà, ça m'apprendra... non mais, faut pas me laisser faire, vous avez raison !

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"Plus d'imparfait, plus de passé, regarder les verbes dans leur présent quand ils tournent, jaillissent, se dispersent et disparaissent, éclaboussures du monde, vitesse des atomes, semences infinies, terrasses ouvertes sur le ciel, chansons des hirondelles."
Je l'ai dit dans un commentaire : "Colette quitte la terre au travers des mots, s'envole, lyrique, mais surtout simple, goûte aux nuages, aux atomes du ciel, au soleil, croque dans ce temps si précieux pour n'en perdre aucune virgule, et redescend vite vite avec les hirondelles pour nous dire, au creux des pages, tous ces instants qu'elle vole au sommeil, ces rayons qu'elle vole à l'astre suprême."
J'ajoute : Elle prend son envol, le temps suspend le sien, vers le ciel dont elle n'a jamais su prononcé le nom. "Le ciel, je n'ai jamais su prononcer son nom, mais peu à peu j'ai appris à y poser mes yeux, longtemps, sans effort, sans bouger ls paupières, jusqu'aux larmes, jusqu'à peupler le calme. Le regarder, c'était déjà le nommer."

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