jeudi, 13 novembre 2008
Ô mage (extrait)
Tu réalises les cris qui t’étouffent, te figent
tu tentes de faire bonne figure, gardes tout pour toi, ou presque, pour une fois
regardes autour de toi, et ne t’y retrouves pas, ne vois plus que l’immensité d’un ciel prêt à t’accueillir, et toi pas prêt à y aller.
13:59 Publié dans de mes nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, nouvelle, absolu, hommage












