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lundi, 26 janvier 2015

Pas de cochon pendu sous le marronnier

cochon pendu.jpg

Une histoire tendre au graphisme reposant, aux couleurs froides et chaleureuses en même temps, un phrasé comme un poème qui parle d'une école et d'un chien presque bohème.
C'est aussi une histoire drôle et dynamique, celle d'Oscar le canin comique. Un petit chien aussi espiègle qu'un enfant, qui attend la récré pour jouer au cochon pendu sous un marronnier.
Une histoire simple, aux pages aérées, qui laisse l'imaginaire travailler. C'est tellement plein de liberté que chacun peut s'y représenter.
Une histoire peut-être un peu chère. Sauf si elle en cache une autre.

jeudi, 19 décembre 2013

J'ai laissé mon âme au vent

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C'est un vent d'été qui ébouriffe les cheveux, caresse les joues, sèche les larmes.

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dimanche, 27 octobre 2013

J'ai laissé mon âme au vent

Merci (encore une fois) à Babelio et son opération Masse Critique, qui va me permettre, cette fois-ci, de lire ceci :

j'ai laissé mon âme au vent.gif

A bientôt pour la (les) critique(s) !

Et n'oubliez pas : 

 « Que vous aimiez Guy de Maupassant. ou Amélie Nothomb.,Raymond Queneau. ou Christian Bobin., Babelio vous invite toute l’année à jouer à des quiz littéraires. et découvrir des livres. »

jeudi, 19 mars 2009

Vers des jours meilleurs (ne jamais se fier à un lapin sur une autoroute)

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"Je ne sais plus comment nous éitons arrivés là.
Je me souviens seulement des lumières. Elles passaient au travers des corps. Du mien. Des autres.
Rien n'arrêtait les lumières.
Elles étaient blanches, parfois, ou bleues, ouvertes. Les corps s'agitaient. Mon corps s'agitait. Se tordait, se cassait et se redressait.
Et les lumières passaient au travers.
Rien n'arrêtait la lumière
."

Zack. J'aime bien sa façon de penser. Pas forcément sa façon de faire, mais cette réflexion qu'il porte déjà sur les choses, els sentiments, les gens. Son amour pour Maïa, bien plus grand que certaines amours de grands. Plus incertain, si évident,  encore presque insouciant. Est-ce l'effet du pétard qu'il se fume avec une de ses amies, Marjorie, le matin, avant d'aller en cours ? l'atmosphère de ceux qu'il partage, dans certaines soirées, avec des "musicos" incapables d'émettre la moindre mélodie ? Est-ce simplement vrai ? Mais alors, pourquoi le pétard, pourquoi l'ecsta, pourquoi même ce sachet de cocaïne dans sa poche ?

Pas de faux discours, dans ce roman, pas de discours du tout. Juste quelques ados, pas de stéréotype. Non.
Juste quelques adolescents, qui tentent de fuir un peu la violence du monde, et se retrouvent face à une autre violence, plus douce en apparence. Ou juste quelques adolescents, en quête d'une échappée belle, vers d'autres sensations, une autre dimension. Voir d'un peu plus près les couleurs cachées d'une société en mal d'aimer.
Il aime, Zack, pourtant. Il emplit ses poumons de Maïa, à chaque inspiration, il ne se sert de ses yeux que pour la voir, l'apercevoir, la contempler. Ses mots sont tous, tout entier dits, écrits pour elle. Maïa. Maïa qui l'aime, envers et contre tout, et surtout contre ce tourbillon dans lequel Zack se laisse aspirer, en inspirant quelques bouffées, en gobant un ou deux ecsta... Maïa n'est pas spécialement raisonnable, sa drogue à elle, c'est Zack. Malgré elle. Malgré lui.
Jusqu'à ce que l'éphémère effleure Maïa. Jusqu'à ce que la réalité rattrape Zack, l'attrape, contre un mur. L'échappée belle a un prix, la poudre du bonheur temporaire coûte cher. C'est cher payé, Zack, pour si peu... non ?

Un détour par la littérature pour ados des plus réjouissants, écriture de l'instant, tactile, au souffle court, rapide. Pas de morale, juste de l'amour. Un peu d'humour, beaucoup d'erreurs, et de la poésie.

"- Je t'ai dit que j'étais un poète?"
Pas besoin de le dire Zack, pas besoin...

Note : 08/10

mardi, 18 septembre 2007

La voleuse de livres

5a80f154beb9582615325ca93de6ef66.jpgLiesel a dix ans, elle est juive et ne sait pas lire. Pourtant, elle est fascinée par les livres et ne peut s’empêcher de voler Le Manuel du fossoyeur à l’enterrement de son petit frère. C’est là, au début de la Deuxième Guerre mondiale, que la Mort la rencontre. Intriguée, elle la suivra dans sa nouvelle famille allemande, où sa mère la place pour la protéger. Réveillée par les cauchemars, Liesel demande à son père adoptif de lui lire son premier livre volé. Il lui apprendra ensuite à lire en peignant les mots sur les murs du sous-sol. Plus tard, ces murs cacheront un autre Juif, qui lui écrira une histoire sur les pages repeintes du Mein Kampf d’Hitler. La Voleuse de livres est une histoire de mots, de livres, mais surtout d’amitié racontée par la Mort. À partir de 14 ans.

capté

Par Sophie Perron, Clément-Morin

mardi, 17 avril 2007

Rébecca Dautremer

medium_dautremeramour.jpgLorsque j'ai vu la couverture de L'amoureux en librairie, j'ai cru que cet ouvrage était pour les "grands", un je ne sais quoi dans la finesse du trait, dans la poésie du dessin, dans la délicatesse des couleurs. Quelle agréable surprise de constater que Rebecca Dautremer s'adressait aux enfants !

Du coup j'ai arpenté les rayons de cette librairie, puis les page du net... et là, extase... *

medium_tortue_geante.jpgEn feuilletant ses livres, je ne peux m'empêcher de penser à Frédéric Clément, j'y retrouve un peu de cette "préciosité" du trait, de cette douce musique du texte... Lui aussi a fait des livres pour enfants..

Ce qu'il y a de magique, avec ces auteurs, c'est qu'ils parviennent à réveiller en nous cet instinct du beau, cette naïveté du vrai, du simplement merveilleux.

medium_princesses1.jpgDes livres donc à offrir sans l'ombre d'une hésitation..

mercredi, 21 mars 2007

une histoire sans nom

medium_histoire.2.jpgAvec Une histoire sans nom, Sarah K. offre aux lecteurs une adaptation intelligente et habilement actualisée de l’œuvre romanesque du même nom, écrite en 1882 par Barbey d’Aurevilly. Ce sombre récit met en scène un huis clos où le quotidien terne et monotone de trois femmes – une mère, sa fille et une servante – se trouve bouleversé après qu’elles aient hébergé un prêtre durant la période des fêtes. Aurait-il lancé un mauvais sort à la jeune fille? De quelle maladie cette dernière est-elle affligée? Cet homme étrange était-il atteint de vampirisme? Voilà autant de questions qui restent en suspens jusqu’au dénouement. Bref, le climat de tension de ce texte ficelé dans les règles de l’art trouble et fascine le lecteur! À partir de 13 ans.

Par May Sansregret, Monet

capté sur lecteurs.ca

mardi, 20 mars 2007

Fun Home

medium_fun_home.jpgAlison Bechdel, nouvelle sensation américaine comparée à Art Spiegelman et à Craig Thompson, offre une grande autobiographie, élue par le Time Magazine comme LE livre de 2006. Après avoir avoué son homosexualité à ses parents, elle découvre celle, cachée, de son père. Celui-ci décède brusquement, fauché par un camion. Suicide? Bruce Bechdel a vécu enfermé dans une petite ville de Pennsylvanie, contraint de reprendre l’entreprise funéraire paternelle (la fun home!), et le tempérament d’esthète de cet amoureux de Francis Scott Fitzgerald n’aura trouvé d’autre exutoire que dans la restauration obsessive de sa maison néo-gothique. À travers la psychanalyse et l’univers littéraire de son père, l’auteure décrit magnifiquement le puzzle de sa relation avec cet être inaccessible et curieusement attachant.

Par Eric Bouchard, Monet

capté sur lelibraire

mercredi, 14 mars 2007

Too much

medium_too_much.jpgÊtre une Personne Importante ou une Personne Sans Importance, là est la question. Petite fille snob, tête à claques et solitaire, Clara Frankofile, 11 ans, a pour mission de repérer les Personnes Sans Importance dînant au Too Much, restaurant huppé tenu par ses parents. Chaussures mal cirées, tenue inadéquate, vous êtes faits! Ce qui aurait pu n’être qu’une parodie devient rapidement un roman à suspense où l’humour, la fantaisie et le fantastique s’entremêlent allégrement. L’imagination d’Ellen Potter (l’appartement de Clara, une reconstitution de mondes miniatures, en est un exemple savoureux!) sert une intrigue palpitante, délirante et pleine d’humanité où Clara, la solitaire, part à la rencontre des autres et va se révéler à elle-même. La fin vous donnera envie de taper du pied. À partir de 11 ans.

mercredi, 14 février 2007

Jongleries

medium_jongleries.2.jpgRire dans sa barbe, c’est bien, mais rire aux larmes, c’est encore mieux! Voici un exemple de jongler avec les mots, pas les gros mots mais plutôt ceux que l’on prend au vol, cheveux au vent?

Des poèmes, regroupés sous le titre de Jongleries, peuvent se lire à plusieurs niveaux. Pour les jeunes et les moins jeunes, ils seront une occasion de découvrir les richesses de la langue française mais c’est aussi un album divertissant et merveilleusement illustré.

Vu sur lelibraire

samedi, 20 janvier 2007

Jongleries

medium_jongleries.jpg

Henriette Major 

Rire dans sa barbe, c’est bien, mais rire aux larmes, c’est encore mieux! Voici un exemple de jongler avec les mots, pas les gros mots mais plutôt ceux que l’on prend au vol, cheveux au vent?

Des poèmes, regroupés sous le titre de Jongleries, peuvent se lire à plusieurs niveaux. Pour les jeunes et les moins jeunes, ils seront une occasion de découvrir les richesses de la langue française mais c’est aussi un album divertissant et merveilleusement illustré.

Source : Le libraire

mercredi, 03 janvier 2007

L'encyclopédie des cancres

Faut-il avoir tous les diplômes du monde pour en marquer l'Histoire ? Faut-il avoir été un élève modèle pour être reconnu une fois plus grand ?

medium_l_encyclopedie_des_cancres.jpgNon ! Et c'est ce que J.-B. Pouy (que j'adore en tant qu'auteur de polars), Anne Blanchard et Serge Bloch nous disent dans ce livre.

"Eh oui, les génies de l'humanité furent parfois des cancres… La preuve dans cette drolatique encyclopédie qui leur est tout spécialement dédiée."
Prix de la Presse des jeunes 2006 : "Mention spéciale"

 

Mot de l'éditeur : Qui aurait parié sur eux lorsqu'ils étaient jeunes ? Voici une galerie de portraits d'hommes et de femmes, qui ont marqué l'histoire, la littérature, les arts ou les sciences malgré des débuts chaotiques. Avec le temps, l'histoire les a couverts de gloire, en a fait des génies. Ces impressionnantes figures dominent notre culture scolaire comme des statues. Les dictionnaires et les musées nous les présentent le front austère, des qualités plein les poches. Mais les poches ont des trous. Redécouvrons ici ces grands noms autrement. A travers le récit de leur insolente jeunesse...

dimanche, 31 décembre 2006

Quand le livre se fait ludique

Voici deux albums jeunesse incontournables, si si, j'insiste !

Info pêchée toujours dans le magazine bimestriel Le libraire, septembre-octobre 2006.

medium_surtout.2.jpgSDM
Un cochon écrivain qui tente d'écrire un livre est embêté par la présence d'un petit témoin (le lecteur) qui s'est introduit chez lui et l'observe. Il tente malgré tout, en maugréant, d'assembler les mots pour en faire une histoire qui se tienne, quitte à y inclure le nom de son témoin inopportun! -- Le métier d'écrivain est comparé à celui d'un menuisier dans son atelier, avec beaucoup d'humour. La complicité entre ce sympathique personnage bougon et le petit lecteur (à qui il s'adresse directement) est vite établie. Le tout est illustré de manière originale et bien amusante.

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mardi, 12 décembre 2006

Chuuuuuut

medium_marche_Noel.jpgDans ma p'tite ville, il y a le marché de Noël..

 

 

 

medium_Marchenoel04.jpgDans le marché de Noël, il y a des chalets..

 

 

Dans un des chalets, il y a des livres, et dans les livres, des histoires qu'on raconte aux enfants...

et aujourd'hui c'était l'histoire de Gaston Grippemine...

medium_gaston_grippemine.jpgOn peut dire que le Père Noël est bien courageux...

lundi, 11 décembre 2006

Et pourtant ils lisent !

medium_lire_junior.jpgDans le magazine Lire Junior de décembre, un article sur la pratique de la lecture chez nos vieux enfants, jeunes adultes, nos adolescents quoi...

C'est marrant ça, il faut toujours les marginaliser, ces ados.. Oui, les ados lisent ! Comme si c'était un miracle, un fait si extraordinaire qu'il mérite de faire un dossier dans quelques magazines. M'enfin, dirait Gaston. Je connais des tas d'adultes qui ne lisent pas, on n'en fait pas un drame..

Et puis, ces chiffres, l'explosion des ventes de certains titres phares grâce à la production du film... Prenez Harry Potter, qui, certes, connaissait déjà un bel engouement avant la sortie des épisodes au cinéma. Ou Le monde de Narnia, ou Charlie et la chocolaterie (que j'ai lu il y a de ça euh, un certain nombre d'années maintenant)... Merci le cinéma alors, pour encourager ces "ados" à lire, pour permettre à ces grandes maisons d'édition et de production de rentrer dans leurs frais.. Et si on faisait un film de toute la collection Bibliothèque verte, pour voir, comme ça.. Vous pensez que ça en favoriserait les ventes ? Pensez-vous qu'on les ré-éditerait ?

Je vous avoue que je reste perplexe... Et si on arrêtait de considérer les "non-lecteurs" comme des décérébrés...