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mercredi, 11 juin 2008

Cent mots

La culture, c'est connaître cent mot de plus que les autres.

Frédéric Dard

samedi, 08 mars 2008

Hard

Les ravages de "hard"

"Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal", ou, si vous préférez, une harde de sangliers hors de ses bauges, l'adjectif hard se jette sur le vocabulaire et va, je le crains fort, faire un affreux dégâts de mots. Il s'était tenu quelque temps dans le charnier et dans les bauges du "cinéma hard", du "film hard", où on pouvait le trouver... innocent, décent, syllabes extravagantes pour qualifier des choses elles-mêmes ébouriffantes.
Mais voici que ce "hard" est sorti de son lit. Il serépand et déracine des dizaines d'adjectifs français. Quelle fureur, quelle dévastation, mais ausis quel repos pour les méninges ! Dès que l'idée de dureté, sous quelque forme que ce soit, avec quelque valeur que ce soit, se rencontrera quelque part, prenez un "hard" pour la traduire.
C'est ainsi que "hard" est partout, bon à tout, dit à tout propos, mis à toutes les sauces. Epithète "hard", apostrophe "hard", discours "hard", démarche "hard", style "hard", interprétation "hard", sonate... plus "hard" qu'une autre... Sous ce déferlement terrible, ce déferlement "hard", repose un cimetière d'adjectifs, "raide", "roide", , "rude", "âpre", "violent", "rigoureux" "vigoureux" et "fort", tout simplement.

Dans le massacre comptez encore "rêche", "rigide", "âcre, "raboteux", "rugueux", "brutal", "vif". Ajoutez au tableau des dégâts "revêche", "ingrat", "rébarbatif".
Continuez encor cinq minutes. Vous tomberez sur cent autres mots, emportés par ce flot funeste. Vous trouverez, par exemple, "cuisant". "Il va t'en cuire" se dit maintenant "Tu connaîtras les impacts hard de la conduiet qui est la tienne".

Extrait de C'est la cata! Pierre Bénard

lundi, 03 mars 2008

Les dix mots - Printemps des poètes 2008

A l'instar de Dame Ambroise, et pour participer à la langue française, un p'tit jeu :

A partir des dix mots proposés ici : apprivoiser - boussole - jubilatoire - palabre - passerelle - rhizome - s'attabler - tact - toi - visage, un p'tit texte à composer au gré de vos envie, imagination, émotion.


Date limite de participation (oui il en faut bien une) : le 11 mars 2008

Autre proposition : réaliser un collectif de blogs pour l'occasion, élire le(s) meilleur(s) textes, écritures croisées, que sais-je encore...
A vos idées !

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dimanche, 18 novembre 2007

Concours de mots

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mardi, 31 juillet 2007

Mériter

De quoi se réjouir, sinon de ce qui est immérité ?

                                                                 S. Freud

lundi, 30 juillet 2007

Misanthrope

C'est l'homme que je suis qui me rend misanthrope.

                                                                Jules Renard.

dimanche, 29 juillet 2007

Misère

La misère a cela de bon qu'elle supprime la crainte des voleurs.

                                                                            Alphonse Allais.

vendredi, 27 juillet 2007

Bibliothèque

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem.

                                                                                             Victor Hugo.

vendredi, 22 juin 2007

Barbery

Chez Barbery,  y a ça :
Le BaRBeRy v 1.0 : Dico mégalo CoRHuPOP
(Cognitivo-Rapo-Humoristico-Poético-Oulipo-Psychanalytique) :
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Y a d'la philosophie :

" Non, je ne crois pas, je n'ai jamais cru, je ne croirai pas en ma mort "
ou billet d'humeur anti-heideggérien (1995)
 

Y a d'la poésie aussi, chez Barbery, le mari. Si si.. :

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Enfin y a plein de choses bien, chez Monsieur Barbery.. Pas de jeu de mots avec son nom, je pense qu'il en a déjà fait le tour..
Allez voir, faites-lui plaisir, merci.

 

mardi, 08 mai 2007

Grave de chez grave

De manière authentiquement importante ("de chez grave" comme on dirait "de chez" telle ou telle marque réputée ; donc de l'indiscutable en bien ou en mal). Grave est à prendre ici dans le sens de "considérable". Si l'on dit de quelqu'un qu'il "chapeaute grave de chez grave!", comme il y a vingt ans on aurait dit "qu'il assure grave!", on signifie que la personne est hyperqualifiée dans son domaine, ou qu'elle met beaucoup d'ardeur dans ce qu'elle entreprend. On abrège souvent en "grave de grave", et on peut décliner la formule à l'envi. Et dire, par exemple : "blaireau de chez blaireau" ("très, très con").

 

Extrait de Les mots à la con, de Pierre Merle

16:55 Publié dans Un jour un mot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, mot, humour | | | |  Facebook

dimanche, 06 mai 2007

Trouver la mort - formule journalistique oiseuse

Pourquoi est-ce que, dans les médias, ne meure-t-on plus depuis des années ?
On n'y meurt plus, mais on y "trouve la mort".
Cette expression n'existe pourtant pas dans la vie courante : "Tiens, comment va ton petit chien ?" "Ecoute, il a trouvé la mort".
Il y en a qui ne trouvent pas leur public ; il y en a d'autres qui trouvent la mort. Parfois ce sont les mêmes. Mais pas toujours. Il y a ceux qui ont trouvé leur public et la mort, comme Claude François ou Jacques Brel ; il y a ceux, hélas beaucoup plus nombreux, qui n'ont pas trouvé leur public, mais qui ont trouvé la mort (c'est déjà une compensation) ; il y a ceux qui n'ont trouvé ni leur public, ni la mort (il y en a également beaucoup), et enfin ceux - c'est encore le sort le plus enviable - qui ont trouvé leur public... mais pas encore la mort.

extrait de Petit répertoire des lieux communs, Gilles Dal

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samedi, 03 février 2007

Quartier

Rien à redire sur le mot en lui-même ("division administrative d'une ville", dit le Petit Robert). Mais employé de plus en plus systématiquement dans "quartier sensible", expression à la con pour dire, globalement, "banlieue pourrie" ou "cité dangereuse". Cette acception péjorative du mot quartier a donné naissance à l'expression euphémique bien connue de "jeunes des quartiers".

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vendredi, 02 février 2007

Zoreil

Aux Antilles, dans l'océan Indien et l'océan Pacifique, un zoreil est un métropolitain.

"Le créole fait du Blanc le zoreil. Soit qu'il les ait bien évidentes, soit, dit-on, qu'il les coupait jadis en signe de répression."

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jeudi, 01 février 2007

Salamalec

Faire des salamalecs


Chaque peuple possède ses habitudes, qu’il n’est pas toujours facile de partager. L’Histoire est pleine d’exemples à ce sujet. Ainsi les Turcs, qui utilisaient volontiers une formule particulière pour se saluer: tout en portant la main à la poitrine, ils disaient Salamaleikoum, signifiant: « La paix soit avec vous, salut sur toi. »
Gestes et paroles furent évidemment mal "traduits" dans le cours des siècles et la formule est devenue salamalec, vidée de sens et n’exprimant plus que les révérences.
Faire des salamalecs, c’est aujourd’hui faire des révérences à outrance et donner dans l’obséquiosité.

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mercredi, 31 janvier 2007

Calligraphe

Calligraphe recherche femme de caractère

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