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mercredi, 09 avril 2014

Eux dans l'eau

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Dans la Capitale de la douleur, Lacrimosa, pleurer est un Rituel

mardi, 16 août 2011

Larchmütz 5632

L'Orga, une vache télépathe, Adrien et Benno. Annie, et sa tache de vin sur le ventre. Endormis pendant vingt ans.

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samedi, 04 décembre 2010

Prise la main dans les rayons

http://www.actualitte.com/actualite/23062-bibliotheque-voler-livres-caution-chomage.htm

vendredi, 25 juin 2010

Aime-moi, Casanova

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"Jack l'éventreur, le Poinçonneur des Lilas, Baby Face, Gueule d'Ange, Tombeur, Machine Gun Pussy, la Foreuse Ambulante, Casanova...
Tous ces surnoms liés à une certaine partie de son anatomie et à l'usage qu'il enfaisait avaient disparu avec ceux qui les avaient adoptés. Ils étaient pour la plupart morts ou - tout comme - à l'usine
.[...]
Son vrai nom était Milo Rojevic. C'était celui que lui avaient donné son papa et sa maman. Mais dans tous les services, non sans une pointe de féroce ironie, ses ennemis l'appelaient Casanova."

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mardi, 30 mars 2010

La bouffe est chouette à Fatchakulla

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Quoi de mieux pour commencer la journée qu'une tête laissée là, comme ça, au bord de la rivière ? A part, évidemment, les ronflements d'une beauté fatale perdue dans les vapeurs de l'alcool et quelques dizaines de kilos supplémentaires, à part ce foutu cleb's insupportable, le café infect de la veille, et, cet abruti d'adjoint qui le tire de son sommeil pour lui annoncer la nouvelle ? Ma foi, pas grand chose.

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vendredi, 06 juin 2008

Les bourdes de Millenium

Retour sur un succès

Les bourdes de «Millénium»

Par Jacques Drillon «Millénium» est un excellent roman policier. Tout le monde a lu «Millénium»; donc je l'ai lu. Les trois volumes. J'ai adoré. Mais vers la fin du premier, la moutarde m'est montée au nez, et à partir de la page 370 à peu près, j'ai mis des croix au crayon dans la marge, à chaque fois que les traducteurs se plantaient.
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Que diriez-vous d'un livre où l'on lirait: «Camilla avait été pleine de réussite à l'école» (vol. II, page 104) ou «Il reçoit des soins compétents» (II,168)? «Je suis désolée de la tournure que ça a prise» (III,53) ou «Il se frotta les yeux pour enlever le sommeil» (I,383)? D'un digne inspecteur demandant à un prévenu: «Pouvez-vous décrire cette personne que vous dites l'avoir agressée» (II,284)? Que diriez-vous d'une femme qui écrirait: «Je ne suis pas sûre que j'aie envie de le faire» au lieu d'avoir envie (III,458), «Elle haïssait qu'il la touche» (II,11), au lieu de détestait? Qui écrirait «Il ne lui rebattait pas les oreilles», comme cela, c'est tout, point final, sans dire de quoi (I,497)? Que faites-vous dans la vie? Je lui rebats les oreilles.

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lundi, 02 juin 2008

Les maîtres du polar

 Ce mois-ci dans le magazine Lire : Les secrets des maîtres du polar

Georges Simenon (1903-1989)
Ecrire «gris», limiter son vocabulaire pour «ne prendre que les mots qui ont la même résonance dans chaque esprit», les détracteurs de Simenon le lui ont longtemps reproché. Or ce minimalisme veut correspondre aux histoires qu'il raconte. Le rythme est souvent caractéristique pour exprimer l'action des personnages. Il affectionne le monologue intérieur et les interrogations indirectes. «Je suis un instinctif, dit-il à Bernard Pivot en 1981 lors de l'émission Apostrophes, je ne suis pas du tout un intellectuel. Je n'ai jamais pensé un roman, j'ai senti un roman. Je n'ai jamais pensé un personnage, j'ai senti un personnage. Je n'ai jamais inventé une situation. La situation est venue lorsque j'écrivais un roman mais je ne savais pas du tout où mon personnage allait me mener.» En écrivant ses premiers Maigret, Georges Simenon explique qu'il le fait pour apprendre le métier d'écrivain et que le choix du roman policier lui paraît plus facile, plus technique. Il instaure dès le début ses rituels d'écriture: rumination, rassemblement des informations, rédaction. Il tape directement à la machine, évite de trop se relire, travaille dans une sorte de transe, en quelques jours pour ne pas perdre le fil de son histoire. La dernière étape est celle de l'ultime relecture où l'auteur se contente le plus souvent d'alléger encore son style, retirant des adjectifs, des adverbes. Ce qui l'intéresse, c'est le criminel beaucoup plus que le crime. Maigret au début n'est qu'une silhouette qui va peu à peu se préciser, manifestant sa sympathie pour les petites gens, Paris et ses quartiers populaires. Au départ, Simenon choisit de se pencher sur un homme sans aspérité en état de crise. Les décors restent un peu les mêmes, une France réinventée mais qu'il connaît bien, des impressions de lieux plus que des descriptions précises. Son éducation dans un milieu petit-bourgeois et sa formation de journaliste lui serviront pour imaginer Maigret mais également tous ses personnages qui se doivent d'être «ordinaires». Maigret antihéros, c'est la marque de Simenon, un homme simple, banal mais excellent enquêteur grâce à son don d'imprégnation, son envie de comprendre les raisons d'un crime. «Je tiens Simenon pour un grand romancier, le plus grand peut-être et le plus vraiment romancier que nous ayons eu en littérature française aujourd'hui.» Qui dit cela? André Gide, en 1939. C.F.

vendredi, 22 décembre 2006

Alibis

medium_alibis_21_400.jpgVous l'aurez remarqué, j'aime beaucoup les polars, et depuis peu je m'interroge sur et m'intéresse à la littérature canadienne. Alors forcément, le polar canadien, ça m'intrigue encore plus.

En faisant cliqueter les petites touches de mon clavier, j'ai trouvé un site, enfin une revue à la base, Alibis.

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