mardi, 16 août 2011
Larchmütz 5632
L'Orga, une vache télépathe, Adrien et Benno. Annie, et sa tache de vin sur le ventre. Endormis pendant vingt ans.
14:36 Publié dans contes rendus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livre, roman, policier, pouy, larchmutz 5632
vendredi, 17 août 2007
L'heure du mal
Nous avons brûlé une sainte. Et on tuera tous les affreux. Rendez-vous à Pandémonium



11:20 Publié dans dis-nous des hasards | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, pouy, vian, detambel
mardi, 29 mai 2007
Suzanne et les ringards
(Oui, j'avoue, je suis en retard pour ce conte rendu.. Mais j'avoue aussi que je déménage.. j'avoue enfin que je bosse..)
Un rejeté de la société, un ex-taulard, (trois ans pour avoir fracassé des activistes d'extrême-droite) à la gueule d'Elephant Man devient garde du corps/vigile/conducteur de poids lourds. Il écoute le chant désespéré des baleines dans sa cabine la nuit.
Une star de ciné a eu un accident de voiture, dans lequel elle a perdu l'amour de sa vie. Elle en profite pour goûter un anonymat précieux et fait une fugue professionnelle. Elle s'est kidnappée. Elle veut comprendre. Echapper au monde du business, monde de ringards.
15:05 Publié dans contes rendus | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, polar, pouy
dimanche, 07 janvier 2007
Tout dans le coffre
12:40 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, littérature, polar, pouy
mercredi, 08 novembre 2006
Nous avons brûlé une sainte
Je ne sais si c'est à cause de la saison, lumière diffuse, tamisée, couleurs en demi-teintes, le corps qui se replie, face au vent froid, ce même vent qui fait courber les peupliers, qui fait bruisser les feuilles gelées et bousculées. Je ne sais si c'est à cause de la musique, "A perfect circle", sombre, sauvage et douce à la fois. Je ne sais si c'est le bercement du train, filant le long des paysages frileux, sans plus de vert mais pas encore de blanc. Je ne sais si c'est dû au présent qui s'infiltre, à mon présent, chien galeux, enragé et aveugle, qui aboie sans plus trop savoir pourquoi, qui a faim, mais ne sait plus de quoi. Je ne sais pas non plus si c'est dû à ce coeur qui s'émeut pour un louveteau tremblant de solitude.
19:30 Publié dans contes rendus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, lecture, roman, littérature, Pouy












