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vendredi, 16 janvier 2015

De(ux) causeuse(s) à effet

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Le livre brisé déverse sur Le canapé rouge Les mots de tous les jours
(Petites chroniques au fil du temps)

mercredi, 26 novembre 2014

Un typhon, fond, fond...

le baiser de la pieuvre.jpgpassagers clandestins.jpgle paradis des orages.jpgà l'arrache.jpglouise elle est folle.jpg

l'homme qui n'y croyait pas.jpgle roman de l'été.jpgnu rouge.jpgdouble bonheur.jpgla mesure du temps.jpg

Le baiser de la pieuvre a encore englouti des Passagers clandestins. Direction Le paradis des orages !  s'exclame-t-elle, en sortant de la douche, enroulée A l'arrache dans une serviette prête à tout dévoiler.
Louise, elle est folle, pensait L'homme qui n'y croyait pas, au paradis. Et pourtant.
Le roman de l'été glissa à terre lorsqu'il vit son corps Nu rouge dans le soleil couchant - un Double bonheur qui lui fit perdre La mesure du temps.

 

dimanche, 15 juillet 2012

Jamais avant le coucher du soleil

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Naissance des fantômes : permission accordée, mais jamais avant le coucher du soleil

mercredi, 07 février 2007

Prochaine station : ta mère

PROCHAINE STATION : TA MÈRE
Délire, par Gautier Langevin

J’ai rarement entendu quelqu’un l’avouer, mais j’ai l’impression que le métro est considéré, par la plupart des gens du moins, comme un moyen de transport qu’on prend à défaut d’en avoir un autre à notre disposition : pas de voiture, trop paumé pour le taxi, le bus ne passe pas à l’heure voulue. Bon, va pour la ligne verte… Il est encore plus rare d’entendre quelqu’un dire à quel point il aime prendre le métro. C’est plutôt l’indifférence qui accompagne le voyageur souterrain. On le voit bien, sur les visages qui hantent wagons et stations aux heures de pointe.

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samedi, 27 janvier 2007

Les dix finalistes du Prix des libraires

Rappelez-vous, les articles consacrés au Prix des libraires, et les 12 romans québécois en sélection... Eh bien voici les 5 qui ont été choisis pour l'étape finale. En prime, les 5 romans hors-Québec, mais c'est bien parc eque c'est vous !

Par Adeline Corrèze

Dans la catégorie Roman Québec :

La Fabrication de l'aube, de Jean-François Beauchemin (Québec Amérique),

La clameur des ténèbres, de Neil Bissoondath (Boréal)

Iphigénie en Haute-Ville, de François Blais (L'Instant même),

La Rivière du loup, d'Andrée Laberge (XYZ)

Mitsuba, d'Aki Shimazaki (Leméac)

 

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lundi, 16 octobre 2006

L'ivresque inoubliable

"Quels sont vos livres cultes, ceux qui vous ont marqué de leurs pages, dont vous ne pourriez vous séparer ?"

J'ai posé cette question sur un forum, et j'ai eu une petite centaine de réponses.. une réponse en entraîne une autre et l'on découvre un autre peuple de papier, d'autres races de mots, d'autres espèces de rayonnages....

Comme tout bon lecteur extraverti et déluré qui se respecte, je n'ai pas peur de l'aventure, d'aller vers ce que je ne connais pas, bien au contraire, et encore plus en matière de livres.. Il y a peu j'ai découvert la littérature anglophone, traduite bien sûr, et bien heureusement. Jadis (genre j'ai passé le siècle) j'ai lu un peu de littérature russe (oui, j'ai omis d'en parler dans l'article précédent, mes confuses), et j'y retournerai, vers ces contrées austères. Promis. Et je vous en parlerai, c'est évident.

Alors (j'ai légèrement digressé non?), me vient l'envie folle de vous demander, à vous, oui, VOUS, là, lesquels sont-ils, ces livres sacrés, que vous avez lus, relus, jusqu'à corner les pages et user vos rétines ? Quels sont-ils, ces talismans, que vous pouviez dévorer toute la nuit jusqu'au matin, sur lesquels vous avez sombré, le nez en guise de marque-page ?

Allez, dites-moi tout, n'ayez crainte, votre secret ne sera pas gardé , je vous promets, je le raconterai à tout le monde...

lundi, 09 octobre 2006

Langue étrange erre

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Tranfuge, c'est à la fois un refuge et un transfert. Un transfert vers un autre refuge. Pas toujours facile de lire une autre langue, même si elle est traduite. On reste avec l'idée que la traduction est une sorte de trahison, qu'elle ne peut restituer l'esprit de l'auteur. En attendant, je me vois mal apprendre 36 langues.. Alors il y a quelques années, j'ai osé, j'ai ouvert un livre traduit de l'anglais. C'était à mon adolescence, c'était Stephen King. A la fac, je suis revenue vers la littérature française, pensant que j'étais plus à même de partager l'univers d'un auteur ayant ou ayant eu la même langue maternelle que moi. J'oubliai que la langue française des siècles précédents n'était pas exactement la même, qu'il a fallu l'adapter, et donc la "trahir un peu". Ce qui ne m'empêcha pas de tomber en extase devant Hugo, Baudelaire, et quelques autres. J'ai savouré cette relation directe avec le texte.

Et puis, après la fac, j'ai arrêté de lire, comme si je devais digérer le tout. J'ai continué à me ballader dans les librairies, j'achetai quelques livres par ci par là, mais je n'arrivais pas à les lire..

J'ai commencé à écrire. A croire que je ne pouvais faire les deux en même temps. Que j'avais assimilé tellement de mots, de tournures de phrases, qu'il me fallait m'en libérer. Une fois que ce fut fait, j'ai repris la lecture, progressivement, puis intensément. Aujourd'hui j'arrive à faire les deux, pas vraiment en même temps, mais plutôt alternativement. Un jour je lis, un jour j'écris. Je digère plus vite.

Et je me suis mise à la littérature étrangère. J'ai fait fi de ces idées reçues, j'ai trouvé de très bons auteurs, associés à d'excellents traducteurs.

Par cette note je voulais m'incliner devant la richesse de la littérature étrangère, et remercier ces personnes qui passent leurs vies à retranscrire en français des oeuvres qui nous seraient restés inconnues, à nous, pauvres lecteurs "monolingues". Courez donc, pauvres puristes, vers d'autres contrées, d'autres façons de penser. Courez donc après tous ces mots, avant qu'ils n'aient celui de votre fin.

Cécile