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samedi, 16 février 2013

L'horreur de Dunwich

livre, littérature, roman, science-fiction, lovecraft, l'horreur de dunwich

 

A Dunwich, il y a ce qu'on voit : des maisons très dispersées présentant un aspect étonnamment uniforme de vieillesse, de misère et de délabrement. Des champs cultivés singulièrement rares et improductifs. Indigènes d'une débilité répugnante, forment une race à part, portant les stigmates physiques et mentaux caractérisés de la dégénérescence et des unions entre consanguins

Et ce qu'on ne distingue pas : "Personne ne peut dire au juste ce qui ne va pas". "Quelque chose de singulier, d'indéfinissable, une présence vague". "Une odeur maligne comme celle de la putréfaction et de la moisissure accumulées au cours des siècles".

Wilbur Whateley naquit à la Chandeleur d'une mère albinos laide, « créature solitaire portée à courir les collines au milieu des orages,s'efforçant de lire les gros livres odorants que son père avait hérités de deux siècles de Whateley et de père « inconnu ». Élevé par un grand-père à moitié fou, ou à moitié sorcier (ou les deux ?) Wilbur était diablement laid, ne sentait pas la rose, évoluait d'une croissance hors du commun, quasi exponentielle, aussi bien physiquement qu'intellectuellement, et rendait dingues tous les chiens qu'il croisait. Un sacré portrait.

Wilbur était une horreur, à Dunwich, c'est un fait. L'histoire pourrait s'arrêter là. Mais ce qui se voit n'est jamais le plus horrible. Ce qui ne se voit plus le sait bien..

 

 Note : 8/10

dimanche, 01 avril 2007

Fleuve noir - site à découvrir !

Fan de SF-Fantasy, de Thrillers policiers, de ciné et même de console, je vous en supplie, alelz voir ce site, au moins une fois !

L'actu de chaque genre, les dernières parutions, le top des lecteurs, et surtout, surtout, tous les premiers chapitres des lires en format pdf ! n'est-ce pas grandiose ?

C'est parti pour le grand frisson !

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lundi, 05 février 2007

France-fiction

Longtemps tenue en marge, la science-fiction progresse en France avec des œuvres mêlant littérature traditionnelle et roman de genre. Enquête sur de jeunes auteurs - Elise Fontenaille, Céline Minard ou encore Xabi Molia - qui témoignent d'une imagination et d'une maîtrise prometteuses.

Malgré le rayonnement de Jules Verne, la littérature d'anticipation n'a jamais joui d'une grande considération chez les écrivains français. Combien de plumes naturalistes pour un René Barjavel ? Combien de petits-maîtres de l'autofiction pour un Pierre Bordage? Baptisé «science-fiction» en 1929 par le journaliste new-yorkais Hugo Gernsback, le genre a pris son essor aux Etats-Unis, dans la première moitié du XXe siècle. Après guerre, alors qu'éclôt en France le Nouveau Roman, Ray Bradbury, Isaac Asimov et Philip K. Dick donnent ses lettres de noblesse à la science-fiction. Volontiers cantonnée en France au rang de «sous-littérature», en dépit d'un large lectorat ou même de récentes incursions (Globalia de Jean-Christophe Rufin ou Le papillon des étoiles de Bernard Werber), la SF tarde à gagner la place qu'elle mérite dans notre tradition romanesque.

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