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mardi, 23 avril 2013

La terre est ronde comme un pot-au-feu (Jules Laforgue - supplément de rattrapage)

littérature, livre, poésie, poème, théâtre,laforgue, le concile féériqueMonsieur Laforgue,

N'allez pas penser que je vous snobe, que je vous ai relégué au second plan, que je vous ai largué pour un autre jules, un quelconque joueur d'orgue débutant.

N'imaginez pas non plus que votre poésie m'ennuie, que votre prose se nécrose, que votre spleen, votre langueur et votre jeune mort m'ont répugné, qu'un autre poète rigoureusement optimiste m'aura séduite sous des airs proprets et des vers arithmétiques.

J'aime vos douces complaintes, votre teint de lune, votre cœur de Pierrot qui prête sa plume à la nuit. Je vous imagine accoudé au balcon de votre appartement, observer un jeune homme courir, cherche-t-il quelque chose ?

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dimanche, 01 février 2009

Alors heureux à 2 ?

Alors heureux à 2 ?

 

 

Une  comédie écrite et mise en scène par Franck BERNARD

Résumé : 2 couples participent à l’émission de télévision «  ça se dispute » animée par son célèbre présentateur Jean-Luc Alarue. Ils ont accepté d’être filmés chez eux ou durant leurs loisirs. Ambiance parfois tendue.....Attention ! Toute ressemblance avec des situations déjà vécues par certains spectateurs serait purement fortuite….

Avec par ordre d’apparition sur scène : Isabelle Mirolo, Franck Bernard, Willy Firon, Michèle Jarosz, Thierry Dubois, Sandrine Firon, Jean Triboulloy, Alain Foyard, Patrice Mirolo, Albert Knibbe et Irène Carré

A la régie : Alexandre Firon et Isabelle Toth

Durée de la pièce : environ 1h20

Prochaines représentations : Bernot le 31/1, Sancourt le 7/2, Saint-Quentin au restaurant « Le champs Elysées » les 13 et 14/2, Itancourt le 13/3 et Clastres le 28/3

 

 

Pourquoi le thème du couple ?

L’auteur, 45ans, très intéressé par le thème du couple (22 ans de mariage) s’est amusée à écrire des situations qu’il a vécues au quotidien, observées chez d’autres couples ou complètement imaginées…. Il laisse le soin au spectateur de découvrir dans quelle catégorie elles se trouvent !

La pièce, diffusée fin décembre en avant-première devant un petit groupe de jeunes adultes, a déclenché de nombreux rires !

 

La Compagnie Jeu D’rôle

Compagnie de théâtre amateur créée en Mai 2007

Président : Franck BERNARD  Secrétaire : Isabelle TOTH  Trésorier : Maxime BERNARD

Nombre d’adhérents en 2008 : 23

 

Historique – Projets

« Vol dans le quartier » la 1ère pièce écrite par Franck BERNARD  a été jouée 25 fois sur 2007/2008 (dont 3 fois en anglais) devant environ 2000 spectateurs

« Alors heureux à 2 ? » rassemblant 11 comédiens + 1 régisseur ne pourra être jouée autant de fois en raison de la difficulté à rassembler un si grand nombre de comédiens amateurs pour une même date. Une nouvelle tournée de 5 représentations est tout de même en train de se programmer pour la rentrée de septembre 2009.

 

En images :

 

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mercredi, 08 octobre 2008

Electre

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À son retour de la guerre de Troie, Agamemnon, chef de l’armée grecque, est assassiné par sa propre épouse, Clytemnestre, et l’amant de cette dernière. Mais le couple machiavélique craint la future vengeance des enfants. Par amour, Clytemnestre va jusqu’à oublier son rôle de mère : elle  exile son petit garçon, Oreste, et condamne sa fille Électre à mener une vie d’esclave. Tout semble réglé, mais le plan des amants a une faille : le destin. Adulte, Oreste revient à Argos sur l’ordre d’un oracle pour venger la mémoire de son père défunt. Le destin de la famille maudite peut désormais s’accomplir…

Eschyle, Sophocle, Euripide : les trois grands poètes tragiques ont consacré une œuvre à ce célèbre mythe. Héros malgré eux, Oreste et Électre émeuvent autant qu’ils effrayent. Traités différemment selon les poètes, ils demeurent complexes et ambivalents chez chacun d’entre eux. À la fois terrifiants et pathétiques. Héroïques et tragiques. Victimes et coupables. D’où le trouble des spectateurs et des lecteurs. Car il est difficile – voire impossible – de porter un jugement sur certains actes. Même lorsqu’ils sont criminels. Oreste doit venger la mémoire de son père en punissant ses assassins. Mais comment faire lorsque le meurtre devient un matricide ? Faut-il tuer sa propre mère ? Peut-on choisir entre devoir et morale ? Autant de questions auxquelles sont confrontés les héros d’Électre, au cœur d’un dilemme sans d’autre issue possible que la culpabilité. À lire et à relire.

 

 

 

 

jeudi, 28 février 2008

Putain d'vie

Aujourd'hui je suis allée au théâtre, voir une des représentations de "Putain d'vie", dont je vous ferai un p'tit conte rendu dans les jours à venir, le temps de digérer et compléter mes notes.

354820470.jpgJ'voudrais juste vous faire partager une découverte, celle des poèmes de Jehan-Rictus, le poète, que je vous conseille de découvrir ici et , dans son élément, parmi ses compagnons de mots, de chansons. La découverte d'une époque, d'un mouvement. Les Poètes du Chat Noir.

La mise en scène, donc, s'appuie sur les textes de Jehan-Rictus, Les Soliloques du Pauvre et Le coeur populaire.

Les pauvres, aussi, ont accès au crime passionnel :
(extrait)

Pauvre Julien
(Roman)
— « Voilà comment qu’ c’est arrivé :
c’est la vraie vérité sincère ;
croyez-moi Mossieu l’ Commissaire,
mais... esscusez, y m’ont crevé,
laissez-moi m’ moucher, j’ suis plein d’ sang,
r’gardez-moi c’ qu’y m’ont arrangé !
Faut dir’ qu’ ça couvait d’pis longtemps,
de d’pis l’ temps qu’on vivait ensemble,
de fait, quasi marital’ment ;
(chez nous on s’ marie qu’à la colle ;
mais quand qu’on s’aim’, ça tient tout comme.)

 

Enfin a m’ courait d’pis longtemps...
Pourtant, pouvez vous renseigner,
tout l’ mond’ vous l’ dira dans l’ quartier,
j’ suis d’un naturel endurant.

 

Moi, vous savez, j’ suis qu’un boulot,
j’ connais qu’ mon travail dès l’ matin
et si des fois j’ me soûl’ la gueule,
c’est censément qu’ dans mon méquier
on fait qu’avaler d’ la poussière
(vous comprenez j’ suis mat’lassier,
mais à part ça l’ cœur su’ la main)

 

et pis.... a m’ faisait du chagrin.

 

L’ matin, a restait au plumard
pendant qu’ moi j’ partais au turbin
(chez mon patron l’ marchand d’ lit’ries),
et quand qu’à onze heur’s ej’ rentrais,
le déjeuner n’était pas prêt !

 

C’était moi qu’ allais aux provises
et c’était moi qu’ étais d’ cuisine ;
alle ’tait feugnante et dormeuse,
vous parlez d’un coup d’ traversin !

 

Eh ! ben malgré ça, j’ l’aimais bien.

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mardi, 01 janvier 2008

Vol dans le quartier !

VOL DANS LE QUARTIER

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Une comédie écrite et mise en scène par Franck BERNARD

Un vol de lingerie a été commis chez Mlle Rosie, habitante de la cité des hirondelles. L’inspecteur Bouillon et l’agent Pointu mènent l’enquête. Des suspects « hauts en couleurs » sont convoqués au commissariat. Ils ont tous de bonnes raisons d’avoir commis ce vol : un jeune des banlieues, un marabout, un militaire, un baron, une prostituée… au total 13 suspects. Le suspens est intense… et le dénouement questionnant pour le spectateur…

Avec par ordre d’apparition sur scène : Gilles Steenkiste, François Guisnet, Sylvie Ribeaucourt, Franck Bernard, Viviane Caron, et Valentine Bernard

A la régie : Isabelle Toth

Durée de la pièce : environ 1h20

 

Les échos dans la presse : Articles.doc, Articles2.doc
L'affiche au format A4 : Affiche_Grug-bern-Itan-Urv_envoi.doc

Contacts : Tél : 03-23-05-93-70 – Port : 06-79-02-04-03 -
email : compagnie-jeu-drole@aliceadsl.fr

mercredi, 28 novembre 2007

Monsieur André, Madame Annick

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C’est la fête, le carnaval bat son plein, les géants sont attendus avec impatience par la foule. Seulement voilà, sous les festivités, à l’intérieur des appareils de portage, telle un squale dans un carnaval, la jeunesse aux dents de requin veut bouffer les anciens en dent de scie. Tandis que le vieux dégringole l'échelle de fatigue, la relève grimpe avec ardeur. Les âges, les générations se confrontent, se heurtent, l'un ne peut plus, l'autre ne sait pas encore, les deux hésitent, désespèrent, pendant ce temps-là le carnaval n'avance pas, la vie s'arrête et la société fait du sur place.

Les porteurs en ont plein les bras, les travailleurs plein le dos et les hauts placés plus rien dans le coeur. chacun sa croix, chacun ses bras.. Pas d'bras, pas d'emploi, à bout de souffle. "Porté mon avenir à bouts de bras", la vie ne tient plus qu'à un fil, la fille (oui, il y a une fille) ne tient qu'à la fête, tient tête au précaire et motive la troupe. Sauver les apparences, les dames d’abord, les états d’âme chez soi.
Perdre le fil, perdre l'esprit, perdre espoir. Coule le sang, la moelle, s’envole l'essentiel : le rêve.

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vendredi, 19 octobre 2007

Lire en Fête 2007

 

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Dans toute la France c'est Lire en Fête, et dans ma p'tite ville aussi.. Si si !
Même que pour l'occasion elle reçoit un auteur dans sa ville : Luc Tartar..

Et même qu'il y a la nuit de l'écrit, ce soir.
Avec le Théâtre de la Manufacture..

Et après, on ira dire qu'il ne se passe jamais rien, dans ma p'tite ville... ah lala...

mardi, 24 avril 2007

Agent Ben : La Compagnie de l'Arcade te réclame !

medium_spectacle_20Corpus2007-5.3.jpg... du moins ton point de vue ! Eh oui, personne n'oublie, le compte rendu que tu as promis :-) !Alors surtout, tu copies pas sur moi, non mais !

Sophie Torresi (tu sais, celle qui a joué Corpus Eroticus), et Virginie Deville (autre comédienne de la compagnie) aimeraient beaucoup savoir ce que tu en as gardé, de cette représentation.

Allez, rappelle-toi ces lumières rouge-orangé, rappelle-toi cette ambiance intimiste... Rappelle-toi...

Je me rappelle de ce soir-là...

Je me souviens que c'était la première sortie que je faisais depuis bien longtemps..., depuis la fin d'une histoire...

Je me souviens que j'ai accepté parce que c'est toi qui m'a convaincu d'y aller...

Je  me souviens de m'être dit : " Allez, Corpus eroticus, ça te changera les idées."

Je me souviens qu'il faisait beau pour un mois de mars et qu' on s'est baladé d'un pas léger tous les deux de la place de l'Hôtel de Ville jusqu'à cette rue de Flavigny où se cache le théatre de La Manufacture.

 Je me suis souvenu que c'était la deuxième fois que je sortais après ma rupture et pas la première. En effet j'avais déjà pu apprécier au théâtre Jean Vilar le travail de la Compagnie de l'Arcade sur Faust, une bande dessinée dont les dessins avaient été mis en scène sur grand écran et pour laquelle Sophie Torresi (qui m'avait fait très peur) faisait la voix du diable. 

Nous sommes arrivés à la Manufacture, avons été bien accueilli par un café ou une infusion au gingembre, chaud, très chaud.... Je me laissai tenter par l'infusion. oh ! faux ! c'était un café ! :-)

Je me souviens t'avoir accompagnée dignement jusque dans la salle, pour me précipiter sur la meilleure place (surtout qu'il n'y en avait pas)  et là, deuxième surprise (le gingembre commençant à faire son effet) (surtout celui de l'infusion que tu n'as pas bue) les ouvreuses nous demandent de bien vouloir les suivre derrière la scène. Diantre ! me dis-je, si je dois payer de ma personne dans ce spectacle je crois que je n'vais pas me sentir bien !

En fait nous nous installâmes alors sur des tabourets, dans des boxs, dans la pénombre, oui là, à Saint Quentin, j'étais au peep show ! Plus tristounet du tout, j'attendais avec une excitation soudaine, ce qui allait se produire... Et magie du spectacle : là, devant moi, derrière la vitre sans tain, une créature de rêve en lingerie rouge, escarpins assortis,

 Je pouvais scruter derrière ma vitre sans tain, le diable dans la peau, les jolies formes de la comédienne. Je me pris vite au jeu. Mais le choc de la nudité passé, doucement, le corps nu, appétissant, vint me  parler. D'un seul coup la comédienne, l'air grave, se colla à ma vitre. Le jeu était devenu pour moi honteux. Je ne voyais plus la sensualité du corps de la comédienne, mais je l'écoutais parler de  ce corps qui, oui, avait une âme. Son monologue sur sa vie quotidienne était alors complètement décalé, voir touchant. Entendais-je vraiment ce qu'elle voulait dire? Peut-être pas, mais je l'écoutais alors religieusement.

A la fin du spectacle (court, une demi-heure) les spectateurs hommes pris par surprise étaient comme moi touchés, redevenus des  petits enfants. La mise en scène très originale de Virginie Deville avait fait son effet. Elle nous a ramené à nos premiers émois face aux femmes des magazines, de celles qu'on ne considérait alors que comme des images.

La Manufacture, j'y retournerai !

AGENT BEN.

mercredi, 18 avril 2007

Sans fil

medium_sans_fil.2.gifPrésentation de l'éditeur
Quatre protagonistes en pleine crise. Sara, récemment quittée, et sa fille Rosa règlent leurs comptes avec cet homme absent. Claudia, femme autoritaire, a substitué le travail à l'amour en assujettissant l'existence de Jan. Ces quatre destins vont se croiser à l'aéroport, cible d'un attentat terroriste. Si le sujet est grave, Sergi Belbel le traite sur le mode de la comédie. Par téléphones portables interposés, la communication est cahotante, les relations évoluent vite : on se parle ou on tente de le faire, en direct ou par messages, l'écran du mobile montre autant qu'il cache. Quoi de plus pratique qu'un sans-fil pour braver les non-dits et faire tomber les masques ? Avec cette " comédie téléphonique et digitale ", l'auteur de Après la pluie propose une nouvelle pièce brillante où des situations du quotidien, en apparence anodines, révèlent le grotesque et la gravité des relations humaines.

 

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mercredi, 11 avril 2007

Corpus eroticus

medium_spectacle_20Corpus2007-5.2.jpgArrivés dans la salle, Agent Ben et moi, ainsi que les 10 autres spectateurs, posons nos affaires sur les fauteuils. L'on nous invite sur la scène, derrière un rideau, qui cache un endroit plutôt étroit, intime, très intime.. L'étau se resserre.

Du rouge, pour nous accueillir. Et puis le noir des rideaux derrière lesquels on se glisse nous coupe du monde environnant. Un autre nous attend. Très privé.

Nous sommes répartis sur trois côtés d'un cube, chacun dans un "isoloir". Les petites lumières rouges s'éteignent. Nous plongent dans le noir.

Ambiance peep-show.

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mardi, 03 avril 2007

Compagnie de l'Arcade : merci !

Vous allez penser que c'est un peu rapide pour moi de dire que j'aime le théâtre, alors que je n'ai vu que quelques pièces en "live", trois je crois, sur une période de dix ans environ. Mais tout est question de rencontres, non ?

Il y a peu, donc, j'ai rencontré des personnes de la Compagnie de l'Arcade, une comédienne lors d'une journée de formation, la metteur en scène Agnès Renaud, après la représentation d'Au-delà du voile ; les deux, samedi soir, après la lecture de la Bande dessinée Faust, d'Ambre et Vandermeulen, avec projection sur écran des images.

Et puis, à l'instant, je viens de regarder un extrait vidéo, de 9 mn environ, et j'étais là, les coudes sur le bureau, la tête posée sur les mains. Complètement captivée.

C'est pour ces moments-là, et ceux à venir, que je dis, à tous les membres de cette compagnie : merci.

Toutes les réalisations ici

vendredi, 30 mars 2007

Théâtre - Slimane Benaïssa

Voilà. C'est trop tard. C'est foutu, même, je dirais.

Je savais que j'aurais pas dû aller voir cette pièce, Au-delà du voile, non, j'aurais pas dû. Mais non j'vous dis ! Pffff... Me voilà maintenant obligée de lire ses autres textes, pièces, et romans... Eh oui.

Une telle écriture, pleine d'émotions, si chaleureuse, si drôle ! Une écriture avec laquelle il se permet d'aborder des sujets dits tabous, avec laquelle il sublime le drame pour toucher l'âme des spectateurs et le coeur des ignorants.. Comment voulez-vous que je lutte  ? J'n'ai pas les armes, pour l'affronter. Je n'ai que mes étagères, pour l'héberger...

En savoir plus sur l'auteur ==> ici

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mardi, 27 mars 2007

Corpus eroticus

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Une proposition de Virginie Deville
Textes de Roland Fichet, Nathalie Fillion, Camille Laurens, Marie Nimier, José Pliya, Christian Siméon.

L’érotisme est le déséquilibre dans lequel l’être se met lui-même en question, consciemment.
Georges Bataille

Nous sommes dans une société de l’image : l’apparence y est reine et régente la plupart de nos repères.
Dans ce contexte, le sexe s’expose, sert d’appât aux publicitaires et devient un phénomène de consommation via internet.
Dans cette exposition à outrance où la performance reste la référence, que reste-t-il de nos soubresauts intérieurs, de nos interrogations intimes et de la projection de nos phantasmes ?

La suite ici

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samedi, 24 mars 2007

Au-delà du voile

medium_spectacle-au-dela-du-voile-5.2.jpgSous le voile se dévoilent deux jeunes femmes, deux soeurs, deux âmes pour une même douleur.

Au sol deux demi-cercles, (comme deux C dans un miroir), dont les courbes tendent l’une vers l’autre, sans jamais pouvoir se rejoindre vraiment. Et si l’une en sort pour étreindre l’autre, elle y revient aussitôt, s’enfermant dans ses convictions.

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vendredi, 23 mars 2007

Au-delà du voile

medium_au_dela_voile.2.jpgMmmm, je suis allée la voir, cette pièce, dont je vous ai parlé, et pour laquelle j'avais laissé un post-it, en haut, à droite.. Je me dois donc de vous la raconter. J'ai fait un petit "compte-rendu" aujourd'hui, et vous savez quoi ? J'l'ai oublié :|

Il vous faudra donc patienter jusqu'à demain (on ne trépigne pas s'il vous plaît), mais vous verrez, ça en vaut la peine !