dimanche, 01 février 2009
Alors heureux à 2 ?
Alors heureux à 2 ?
Une comédie écrite et mise en scène par Franck BERNARD
Résumé : 2 couples participent à l’émission de télévision « ça se dispute » animée par son célèbre présentateur Jean-Luc Alarue. Ils ont accepté d’être filmés chez eux ou durant leurs loisirs. Ambiance parfois tendue.....Attention ! Toute ressemblance avec des situations déjà vécues par certains spectateurs serait purement fortuite….
Avec par ordre d’apparition sur scène : Isabelle Mirolo, Franck Bernard, Willy Firon, Michèle Jarosz, Thierry Dubois, Sandrine Firon, Jean Triboulloy, Alain Foyard, Patrice Mirolo, Albert Knibbe et Irène Carré
A la régie : Alexandre Firon et Isabelle Toth
Durée de la pièce : environ 1h20
Prochaines représentations : Bernot le 31/1, Sancourt le 7/2, Saint-Quentin au restaurant « Le champs Elysées » les 13 et 14/2, Itancourt le 13/3 et Clastres le 28/3
Pourquoi le thème du couple ?
L’auteur, 45ans, très intéressé par le thème du couple (22 ans de mariage) s’est amusée à écrire des situations qu’il a vécues au quotidien, observées chez d’autres couples ou complètement imaginées…. Il laisse le soin au spectateur de découvrir dans quelle catégorie elles se trouvent !
La pièce, diffusée fin décembre en avant-première devant un petit groupe de jeunes adultes, a déclenché de nombreux rires !
La Compagnie Jeu D’rôle
Compagnie de théâtre amateur créée en Mai 2007
Président : Franck BERNARD Secrétaire : Isabelle TOTH Trésorier : Maxime BERNARD
Nombre d’adhérents en 2008 : 23
Historique – Projets
« Vol dans le quartier » la 1ère pièce écrite par Franck BERNARD a été jouée 25 fois sur 2007/2008 (dont 3 fois en anglais) devant environ 2000 spectateurs
« Alors heureux à 2 ? » rassemblant 11 comédiens + 1 régisseur ne pourra être jouée autant de fois en raison de la difficulté à rassembler un si grand nombre de comédiens amateurs pour une même date. Une nouvelle tournée de 5 représentations est tout de même en train de se programmer pour la rentrée de septembre 2009.
En images :
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mercredi, 08 octobre 2008
Electre

À son retour de la guerre de Troie, Agamemnon, chef de l’armée grecque, est assassiné par sa propre épouse, Clytemnestre, et l’amant de cette dernière. Mais le couple machiavélique craint la future vengeance des enfants. Par amour, Clytemnestre va jusqu’à oublier son rôle de mère : elle exile son petit garçon, Oreste, et condamne sa fille Électre à mener une vie d’esclave. Tout semble réglé, mais le plan des amants a une faille : le destin. Adulte, Oreste revient à Argos sur l’ordre d’un oracle pour venger la mémoire de son père défunt. Le destin de la famille maudite peut désormais s’accomplir…
Eschyle, Sophocle, Euripide : les trois grands poètes tragiques ont consacré une œuvre à ce célèbre mythe. Héros malgré eux, Oreste et Électre émeuvent autant qu’ils effrayent. Traités différemment selon les poètes, ils demeurent complexes et ambivalents chez chacun d’entre eux. À la fois terrifiants et pathétiques. Héroïques et tragiques. Victimes et coupables. D’où le trouble des spectateurs et des lecteurs. Car il est difficile – voire impossible – de porter un jugement sur certains actes. Même lorsqu’ils sont criminels. Oreste doit venger la mémoire de son père en punissant ses assassins. Mais comment faire lorsque le meurtre devient un matricide ? Faut-il tuer sa propre mère ? Peut-on choisir entre devoir et morale ? Autant de questions auxquelles sont confrontés les héros d’Électre, au cœur d’un dilemme sans d’autre issue possible que la culpabilité. À lire et à relire.
10:33 Publié dans contes rendus, tragique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livre, roman, théâtre, electre, giraudoux, sophocle
jeudi, 28 février 2008
Putain d'vie
Aujourd'hui je suis allée au théâtre, voir une des représentations de "Putain d'vie", dont je vous ferai un p'tit conte rendu dans les jours à venir, le temps de digérer et compléter mes notes.
J'voudrais juste vous faire partager une découverte, celle des poèmes de Jehan-Rictus, le poète, que je vous conseille de découvrir ici et là, dans son élément, parmi ses compagnons de mots, de chansons. La découverte d'une époque, d'un mouvement. Les Poètes du Chat Noir.
La mise en scène, donc, s'appuie sur les textes de Jehan-Rictus, Les Soliloques du Pauvre et Le coeur populaire.
Les pauvres, aussi, ont accès au crime passionnel :
(extrait)
-
- Pauvre Julien
- (Roman)
- — « Voilà comment qu’ c’est arrivé :
- c’est la vraie vérité sincère ;
- croyez-moi Mossieu l’ Commissaire,
- mais... esscusez, y m’ont crevé,
- laissez-moi m’ moucher, j’ suis plein d’ sang,
- r’gardez-moi c’ qu’y m’ont arrangé !
-
- Faut dir’ qu’ ça couvait d’pis longtemps,
- de d’pis l’ temps qu’on vivait ensemble,
- de fait, quasi marital’ment ;
- (chez nous on s’ marie qu’à la colle ;
- mais quand qu’on s’aim’, ça tient tout comme.)
-
- Enfin a m’ courait d’pis longtemps...
- Pourtant, pouvez vous renseigner,
- tout l’ mond’ vous l’ dira dans l’ quartier,
- j’ suis d’un naturel endurant.
- Moi, vous savez, j’ suis qu’un boulot,
- j’ connais qu’ mon travail dès l’ matin
- et si des fois j’ me soûl’ la gueule,
- c’est censément qu’ dans mon méquier
- on fait qu’avaler d’ la poussière
- (vous comprenez j’ suis mat’lassier,
- mais à part ça l’ cœur su’ la main)
- et pis.... a m’ faisait du chagrin.
- L’ matin, a restait au plumard
- pendant qu’ moi j’ partais au turbin
- (chez mon patron l’ marchand d’ lit’ries),
- et quand qu’à onze heur’s ej’ rentrais,
- le déjeuner n’était pas prêt !
- C’était moi qu’ allais aux provises
- et c’était moi qu’ étais d’ cuisine ;
- alle ’tait feugnante et dormeuse,
- vous parlez d’un coup d’ traversin !
- Eh ! ben malgré ça, j’ l’aimais bien.
21:17 Publié dans à lire/à voir, cultiver, dans ma p'tite ville, Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, théâtre, perrier, jehan-rictus
mardi, 01 janvier 2008
Vol dans le quartier !
VOL DANS LE QUARTIER

Une comédie écrite et mise en scène par Franck BERNARD
Un vol de lingerie a été commis chez Mlle Rosie, habitante de la cité des hirondelles. L’inspecteur Bouillon et l’agent Pointu mènent l’enquête. Des suspects « hauts en couleurs » sont convoqués au commissariat. Ils ont tous de bonnes raisons d’avoir commis ce vol : un jeune des banlieues, un marabout, un militaire, un baron, une prostituée… au total 13 suspects. Le suspens est intense… et le dénouement questionnant pour le spectateur…Avec par ordre d’apparition sur scène : Gilles Steenkiste, François Guisnet, Sylvie Ribeaucourt, Franck Bernard, Viviane Caron, et Valentine Bernard
A la régie : Isabelle Toth
Durée de la pièce : environ 1h20
Les échos dans la presse : Articles.doc, Articles2.doc
L'affiche au format A4 : Affiche_Grug-bern-Itan-Urv_envoi.doc
Contacts : Tél : 03-23-05-93-70 – Port : 06-79-02-04-03 -
email : compagnie-jeu-drole@aliceadsl.fr
21:10 Publié dans dans ma p'tite ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, théâtre, bernard, vol dans le quartier
mercredi, 28 novembre 2007
Monsieur André, Madame Annick

C’est la fête, le carnaval bat son plein, les géants sont attendus avec impatience par la foule. Seulement voilà, sous les festivités, à l’intérieur des appareils de portage, telle un squale dans un carnaval, la jeunesse aux dents de requin veut bouffer les anciens en dent de scie. Tandis que le vieux dégringole l'échelle de fatigue, la relève grimpe avec ardeur. Les âges, les générations se confrontent, se heurtent, l'un ne peut plus, l'autre ne sait pas encore, les deux hésitent, désespèrent, pendant ce temps-là le carnaval n'avance pas, la vie s'arrête et la société fait du sur place.
Les porteurs en ont plein les bras, les travailleurs plein le dos et les hauts placés plus rien dans le coeur. chacun sa croix, chacun ses bras.. Pas d'bras, pas d'emploi, à bout de souffle. "Porté mon avenir à bouts de bras", la vie ne tient plus qu'à un fil, la fille (oui, il y a une fille) ne tient qu'à la fête, tient tête au précaire et motive la troupe. Sauver les apparences, les dames d’abord, les états d’âme chez soi.
Perdre le fil, perdre l'esprit, perdre espoir. Coule le sang, la moelle, s’envole l'essentiel : le rêve.
00:10 Publié dans à lire/à voir, contes rendus, dans ma p'tite ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, théâtre, tartar, monsieur andré madame annick
vendredi, 19 octobre 2007
Lire en Fête 2007
Dans toute la France c'est Lire en Fête, et dans ma p'tite ville aussi.. Si si !
Même que pour l'occasion elle reçoit un auteur dans sa ville : Luc Tartar..
Et même qu'il y a la nuit de l'écrit, ce soir.
Avec le Théâtre de la Manufacture..
Et après, on ira dire qu'il ne se passe jamais rien, dans ma p'tite ville... ah lala...
18:35 Publié dans dans ma p'tite ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livre, lire, écrit, théâtre, saint-quentin













