vendredi, 02 janvier 2009
Vertige
"Il appela en début de soirée, ne trouvant pas ses mots. Il se disait figé par le vertige, craignait ma déception, souhaiter déserter et rentrer à Lausanne. Sa peur avait un lien avec son désir, elle semait le désordre. Nous ne pouvions plus revenir en arrière, enserrés par ce que nous avions déjà construit."
Nina Bouraoui, Appelez-moi par mon prénom
10:29 Publié dans Un jour, un texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman, bouraoui, vertige












